top of page
Bienvenue sur le site du RandoClub de Francheville

Annonces Associations
Rando
En 2025 le Rando Club figure dans le Livre d'Or des trophées de la fédération française de randonnée pédestre dans la catégorie "Intégration, cohésion sociale & solidarité". Avec 478 adhérents le Rando Club de Francheville est le premier club de la région AURA.
Répertoire des articles de blog
Randonnée « OCTOBRE ROSE » 4 octobre 2025 (N°254) | 07/10/2025 | Texte et Photos: Odile D. Publication : Pierre L. Dans le cadre des animations proposées par la ville de Francheville, le Rando Club de Francheville a participé à l’encadrement d’une des déambulations pédestres organisées à l’attention des habitants. Munis chacun d’une touche de rose, en place pour les activités. Environ 80 participants sont venus au Parc sportif, pour débuter l’activité par un échauffement : participation un peu frileuse au début. Des retardataires vont nous rejoindre. Puis grâce aux animateurs, les retardataires se mettent en place. Fin de l’échauffement. Mise en place grâce aux informations données par Madame MARCASSE adjointe au Maire et complétées par celles du Rando club. Trois groupes se formeront pour rejoindre la Place du Châter et se sépareront pour rejoindre soit Francheville le Bas, soit Francheville Bel-Air, soit Francheville le Haut. Ce dernier groupe sera encadré par le Rando club avec Claude, Ahmed, Hervé et Odile, le quatuor des « gilets bleus ». Parmi les participants, un groupe important du club de Gymnastique GYM DANS, parents et enfants. Bravo à eux pour cette belle participation. Le groupe qui est passé par Francheville le haut a fait une pause avant d’entamer la descente depuis le chemin des Nières vers les bords de l’Yzeron. Au moment de la photo, quelques personnes nous avaient abandonnées lors de notre passage devant l’Hôtel de Ville. | Texte et Photos: Odile D. Publication : Pierre L. Dans le cadre des animations proposées par la ville de Francheville, le Rando Club de... | 185 | 0 | 0 | No | No | 07/10/2025 | Yes | 1 | |
Moyenne Randonnée à Liergues le 28 septembre 2025 (N°253) | 05/10/2025 | Textes et photos : Maryse D. Publication : Pierre L. Sur une invitation de Luc, nous nous sommes retrouvés une vingtaine à Liergues pour une moyenne rando au pays des Pierres Dorées. Petite brume automnale pour démarrer la rando puis le soleil s’est montré généreux. Première halte à la Gare de Liergues, ancienne Gare du Tacot. Cette gare était sur la ligne qui reliait Villefranche à Tarare. Cette ligne a été construite entre 1898 et 1902. Le trajet Villefranche-Tarare s’effectuait en une petite demi-journée. Les retards, les accidents, les déraillements ont eu raison de cette ligne qui fût arrêtée en 1934. Le matériel roulant et les rails sont vendus à l’Éthiopie. Ils ne parviendront jamais à bon port car le cargo qui les transportait a été coulé lors du conflit opposant l’Italie à l’Ethiopie. Ce tronçon de la Voie du Tacot a été réaménagé en un circuit de 24 km au départ de Liergues pour arriver à Sarcey. Nous allons l’emprunter sur quelques kilomètres. Le lavoir de Liergues L’Eglise de Liergues Nous cheminons sur la voie du Tacot pour nous rendre à Pouilly-Le-Monial où nous découvrons une très belle croix gothique du XVIème siècle sculptée en pierre dorée, représentant la Vierge, Saint Jean, un évêque, décors de fleurs et d'animaux. Elle rappelle les calvaires bretons. Une ruelle de Pouilly Graves – hameau de Pouilly La maison forte de Graves avec sa tour octogonale, ses mâchicoulis, ses meurtrières, vestige du château de Graves. Le sieur Comte de la Vaude, Maître tireur d’or à Trévoux et à Lyon, en est propriétaire en 1630. Sur cette façade située place des Graves, on peut remarquer l’emblème des passementiers : il s’agit d’un signe au-dessus de la porte d’entrée d’un domaine agricole-viticole construit à Graves, par le sieur Carrasson, passementier propriétaire. Jarnioux Le château de Jarnioux est surmonté d’un donjon de 30m de haut, datant du XIIIème siècle et entouré de cinq tours dont certaines sont couvertes de tuiles vernissées. La famille de Gléteins, fondatrice du château l’occupe jusqu’à la fin du XIIIème siècle. En 1560 les Henry s’y installent et font construire un bâtiment Renaissance. En 1779 Gabriel de Clavière devient propriétaire du château. Le château est propriété de la famille depuis cette époque. Le groupe attentif aux explications de Luc. L’Eglise de Jarnioux Depuis Jarnioux, nous découvrons le Viaduc que nous franchirons sur le chemin du retour. D’une longueur totale de 125m, il comporte 7 arches. Il est temps de faire la pause déjeuner, qui s’est faite un peu attendre, au lavoir de Ville-sur-Jarnioux. Notre voisin immédiat n’hésite pas à faire quelques grimaces en quête de quelques gourmandises. Après cette pause bien méritée, nous reprenons notre route en direction de la chapelle St Roch L'histoire de la chapelle St. Roch remonte au début du XVIIe siècle, lorsque la peste ravageait la région. Les habitants désespérés et impuissants face à cette maladie, se sont tournés vers Saint Roch pour obtenir son aide. Le saint aurait alors répondu à leurs prières en mettant fin à l'épidémie, ce qui a conduit à la construction de la chapelle en son honneur. Nous rejoignons la voie du tacot pour retourner à Liergues. Ah une gare !! elle ressemble étrangement à celle de Liergues Sur notre chemin, nous passons au pied du Manoir de la Garde, classé au titre des Monuments Historiques. Les bâtiments (maison de maître, chapelle, bâtiments liés à l’exploitation, logements des ouvriers) en pierres dorées, forment un ensemble caractéristique de l’architecture beaujolaise des XVIIème et XVIIIème siècles, le tout sur des terrasses dominant le village et la vallée de l’ombre. Il ne nous reste plus qu’à remercier Luc et Hervé pour cette belle randonnée malheureusement entachée par l’accident d’un des participants qui a dû nous quitter en chemin. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et espérons le revoir très vite. | Textes et photos : Maryse D. Publication : Pierre L. Sur une invitation de Luc, nous nous sommes retrouvés une vingtaine à Liergues pour... | 143 | 0 | 0 | No | No | 05/10/2025 | Yes | 3 | |
Rando Ville hors les murs à Vienne les 16 et 24 septembre 2025 (N°252) | 28/09/2025 | Photos Pierre L. Textes Maryse D., Pierre L. Montage Maryse D., Pierre L. Publication Pierre L. Le 24 septembre 2025, une trentaine d’adhérents se sont retrouvés à la gare de Vienne pour participer à la première « rando ville hors les murs » animée par Monique et Eric. Le 16 septembre, le premier groupe a bénéficié d’une météo estivale alors que le second groupe était sous une bruine automnale (voire hivernale) mais qui toutefois n’a pas trop gêné les participants. Un peu d’Histoire L’étymologie du nom Vienna est d’origine Celte et signifierait « ville au bord de l’eau » ou encore « rive inondable, marais ». Les premières traces d’habitation datent du néolithique, entre 4 500 et 3 000 avant JC. Des celtes se sont installés sur le site au Vè siècle avant JC et la tribu des Allobroges (les gens venus d’ailleurs) en fait sa capitale, au croisement du Rhône et des voies menant aux cols des Alpes et au Massif Central. Pendant la guerre des Gaules, Vienne est fidèle à Jules César, mais après l’assassinat de l’Empereur en 43 avant JC, les vétérans romains sont chassés de la ville et vont fonder plus au nord la cité de Lugdunum, sous la direction de Lucius Munatius Plancus. Mais les romains vont se réinstaller à Vienne. Au 1er siècle après JC, elle est entourée d’une muraille de 7,2 km de long. La ville était dotée d’un forum, d’un théâtre et d’un odéon, d’un hippodrome, de thermes, d’un temple… Elle rivalisait avec sa voisine Lugdunum. Les fouilles ont débuté dès le XVIè siècle pour découvrir et mettre en valeur les vestiges. Au moyen âge, elle fait partie du royaume de Bourgogne, rattachée au saint Empire Romain Germanique, jusqu’en 1450 où le comté de Vienne est rattaché au royaume de France. La Pyramide Ce monument, imitant l'obélisque égyptien du Circus Maximus, demeure pour Vienne un édifice emblématique. Préservé au cours des siècles, il témoigne de la présence d'un cirque romain, lequel servait notamment aux courses de chars sous l'antiquité. Elle mesure presque 20 mètres de haut et décorait le cirque où se déroulaient les courses hippiques. Non loin de là, le célèbre restaurant « La Pyramide » ex-restaurant de « Fernand Point », un des premiers restaurateurs à avoir obtenu 3 étoiles au guide Michelin et qui eut pour élèves Paul Bocuse, les frères Troisgros et Alain Chapel. « Fernand Point est un « géant » d'1,92 m, de 165 kg et de 169 cm de tour de taille, surnommé magnum car il a l'habitude de boire un magnum de champagne par jour. » Le jardin de ville Nous traversons le Jardin de Ville avec ses beaux massifs et ses sculptures, que nous retrouverons pour le pique-nique. La création du jardin public, entre 1895 et 1897, répond aux vœux de la population viennoise de disposer d'un lieu de promenade agrémenté de pièces d'eau, de massifs floraux et d'arbres exotiques. À l'occasion de cet aménagement, une voie romaine bordée d'un trottoir est découverte, en 1895. Cette rue conduisait aux annexes nord des grands entrepôts qui furent construits sur les berges du Rhône au 1er siècle. Une petite halte au pavillon du tourisme de Vienne où l’on peut admirer l’exposition des différents Côtes du Rhône. L’église Saint Pierre L’église Saint-Pierre , construite sur un petit oratoire gallo-romain, à l’intérieur du périmètre des fortifications romaines, ancienne abbatiale est l’une des plus anciennes églises de France encore debout. Il en reste le plan basilical et la nef charpentée, le clocher-porche rajouté à l’époque romane au 12 ème siècle et beaucoup de réemploi de blocs romains… Elle-même a servi longtemps de basilique funéraire abritant les sépultures d’évêques comme Mamert (un des 3 saints de glace qui inventa les processions des Rogations). Transformée en musée municipal en 1809…par Pierre Schneyder qui donne sa collection archéologique à la ville. Classée Monument Historique en 1862, Musée lapidaire depuis 1872 avec des mosaïques et des sculptures antiques (buste d’Auguste…) à l’intérieur. Comme nous l’a précisé Monique, nous sommes dans le Midi … (pas flagrant le 24 septembre …). Le nom de ce cours provient de la famille Romestang ayant donné des terres à l’Archevêché de Vienne. C’était une plaine qui sera aménagée au 18ème en promenade avec des marronniers, en 1770 elle sera transformée en avenue fermée au sud par une nouvelle porte. Les remparts seront démolis au début XIX ème siècle. Place de Miremont : à la Révolution mise en vente des biens de l’Eglise et mise en réserve des terrains… En 1824 le Maire Teyssère de Miremont fait construire une halle aux grains qui sera transformée en marché couvert puis sera surélevée pour accueillir la bibliothèque municipale et le musée des Beaux-arts et d’archéologie en 1895. Le Jardin de Cybèle Le site renferme les vestiges complexes d'un quartier de la ville gallo-romaine, répartis en trois ensembles authentifiables : Arcades d'un portique bordant l'aire du forum. Ces 2 arcades forment l’angle sud-est du forum Gradins pouvant accueillir 800 personnes formant une salle d’assemblée Quartier d'habitation avec, encore identifiables, des maisons et des terrasses aménagées Place du Pilori La demeure en pierre date des XVème – XVIème siècles. Au moyen Age, la maison jouxtait au sud le quartier occupé par les chanoines de la cathédrale et l’hospice et à l’ouest le marché et la halle au blé. A côté, les délinquants condamnés étaient exposés et suppliciés au pilori. Fresque Murale Peinte en 1994 par la Cité de la Création. Située sur le mur du Théâtre de Vienne, la fresque représente des célébrités de passage à Vienne dans un fond inspiré d’un tableau d’EtienneRey : Molière, Berlioz, Miles Davis, Ella Fitzgerald, Laurent Mourguet, Pierre Schneyder. Théâtre Antique Il date des années 40-50 après JC. Il pouvait accueillir 11 000 spectateurs. C’est un espace clos, avec un mur de scène et en haut un couloir semi-circulaire et un petit temple. La colline de Pipet située au-dessus est une esplanade sacrée. Abandonné au IVème siècle, il a servi de carrière. La présence de vestiges est remarquée entre les XVIIème et XIXè siècle. Il a été fouillé et restauré à partir de 1908 et accueille son 1er spectacle moderne en 1938, un opéra de Berlioz. Et depuis 1981 il abrite « Jazz à Vienne ». L’Odéon date du IIème siècle. Il accueillait jusqu’à 3 000 spectateurs pour des spectacles de musique et de poésie. En Gaule, seules Lugdunum et Vienna possèdent un Odéon. Mont Pipet En montant au Mont Pipet (la difficulté du jour) La rue de Pipet qui y monte est l’ancienne voie gauloise vers l’est et le haut est aménagé par les Romains en plate-forme avec d’importants murs de soutènement encore visibles : cette aire sacrée, le théâtre et le forum avec ses temples, constituaient un axe monumental. Plus tard avec les rois de Bourgogne, il sera transformé en place forte, forteresse avec un donjon carré et remis à l’Eglise de Vienne en 1023… A partir de 1285 il appartiendra aux chanoines de la cathédrale alors que le château de la Bâtie (XIII°s) sur le Mont Salomon de l’autre côté, appartient à l’archevêque. En 1633 Richelieu fait détruire toutes les places fortes du Dauphiné, Pipet et la Bâtie sont démolis. En 1858 installation d’une statue de la Vierge en pierre de Volvic par Flevier et en 1873 construction de la chapelle en honneur du pèlerinage ND de la Salette (apparitions en 1846). Depuis le belvédère de Pipet, superbes points de vue sur Vienne et le Rhône. La Vierge et son voisin le Katchkar. « Depuis le 3 juin 2007, un khatchkar se dresse sur le site, un emplacement idéal accordé sans hésitation par son propriétaire, l’Association des amis et missionnaires de La Salette. Un khatchkar, « pierre à croix », est une « stèle de forme arquée ou rectangulaire sculptée d’une ou de plusieurs croix accompagnées souvent d’un décor ornemental, parfois de figures humaines et d’inscriptions ». Spécificité de l’art arménien, il était autrefois présent sur tout le territoire de l’Arménie historique et est aujourd’hui particulièrement préservé en Arménie et au Haut-Karabagh. » (Source Wikipédia) Quelques vitraux dans la chapelle Une inscription trouvée au Mont Pipet. Château de la Bâtie Construit au 13°s par l’archevêque Jean de Bernin, sur le Mont Salomon, emplacement plus sûr que le palais épiscopal près de la cathédrale : l’archevêque, comte de la ville depuis 1033, n’a pas la possession des anciens châteaux, aux mains des chanoines. Eglise Saint André Le Haut Ancienne abbaye appelée couvent des Nobles Dames fondée au 6ème siècle par le couple Ansemond et Ansleubana au pied de Pipet et non loin du Théâtre romain. Place Jouvenet on voit la façade et les 2 travées romanes du 12° ; les 3 travées à l’est gothiques sont visibles depuis le cimetière. Elle a connu plusieurs occupations successives par des congrégations religieuses mais le Baron des Adrets démolit tout en 1562. Au 16° l’église abbatiale devient église paroissiale et on construit le cloître actuel et la cour d’honneur (rue des ursulines) Bâtiments vendus à la Révolution découpés en 6 lots, avec quelques éléments rajoutés dans le cloître et ce qui est la « cour de l’Ambulance » (le couvent devient hôpital pendant la révolution et les guerres napoléoniennes) et les jardins transformés en cimetière. Vallée de la Gère A l’époque romaine, la vallée de la Gère est un quartier urbanisé le long de la voie des Alpes. Des aménagements hydrauliques et des ateliers sont présents tout au long de la vallée. L’artisanat reste bien présent pendant le Moyen âge. Les quais de la Gère sont construits au XVIème siècle pour sécuriser en cas de crue de la rivière. La confluence entre la Gère et le Rhône est recouverte en 1967, place Saint Louis. Un pont du 16ème siècle sur la Gère Eglise Saint André le Bas Fondée au VIème siècle, l'abbaye de Saint-André-le-Bas était l'un des monastères les plus importants du diocèse de Vienne durant le Moyen-Age. L'église du monastère devient chapelle du palais des rois de Bourgogne à la fin du IXe siècle. Le monastère adopte la règle bénédictine à la fin du Xe siècle. Attirant les donations, il devient l'abbaye la plus puissante de la ville, derrière l'Abbaye Saint-Pierre de Vienne. Au XIIIe siècle, le quartier dans lequel elle est implantée, appelé la Grande Paroisse joue un rôle particulier dans la ville : d'une part, la population juive y est nombreuse, d'autre part, les premières réunions des consuls de la ville se tiennent fréquemment à proximité de l'abbatiale. Au XVIIIe siècle, la vie monastique s’arrête à la veille de la Révolution française. L'église abbatiale devient paroissiale et les bâtiments conventuels sont vendus et partiellement démembrés. L’église est classée au titre des monuments historiques depuis 1840 et l’abbaye depuis 1954. Rue de L’Eperon - Rue Marchande Ancienne Place de Modène : en remontant la rue Marchande (Mercière à Lyon, autrement dit, commerçante) on trouve cette place : remarquer l’immeuble de l’angle aux ferronneries 18° sur les balcons et des symboles maçonniques. Maison de 1561 : au N°32 : cette maison du 16° comporte une façade rythmée par des cordons horizontaux moulurés ; à droite, porte piétonne pour aller dans une cour intérieure par une allée couverte d’une voûte d’arêtes ; au premier étage (étage noble) baies, encadrées par des pilastres. Serait-ce une traboule ? Il ne faut pas oublier de lever les yeux … Temple d’Auguste et Livie La construction remonte entre l’an 20 et l’an 10 avant JC au début du règne de l’empereur Auguste. Il est au cœur du Forum et témoigne de la puissance de l’empereur auprès de la population. Il est dédicacé à l’empereur divinisé ainsi qu’à son épouse Livie. Seuls les prêtres accèdent au temple et célèbrent des cérémonies auxquelles le public assiste depuis l’extérieur. Le Forum est le centre de la vie civique, administrative et religieuse. Le temple a été conservé car il a été transformé en église Notre Dame de La Vie. Il a été classé Monument Historique en 1840 et restauré entre 1852 et 1880. C’est le seul temple restant en France avec la Maison Carrée de Nîmes. Non loin de là, la tour du palais de justice. Cathédrale Saint Maurice Mentionnée dès 314 et construite en 1107 en mollasse du Dauphiné, pierre blanche, sous-bassement en blocs romains, romane et gothique : travaux du 12° au 16° et destruction des statues de la façade par le Baron des Adrets. Classée en 1840 Monument Historique On dit « ancienne cathédrale » car en 1790 elle est supplantée par Grenoble et devient simple église paroissiale. Aujourd’hui : co-cathédrale du diocèse de Grenoble-Vienne, elle mesure 90 m de long, 33 m de haut, 33m de large ; 15000 places possibles. St Maurice : martyr en 303 sous Dioclétien, soldat copte romain dirigeant une légion, obligé avec sa légion de tuer tous les habitants de Martigny, car ils refusent au nom de leur foi de vénérer Auguste et sont tous mis à mort. Dans le chœur : belle cathèdre du 13°, maître-autel avec blocs antiques. Au sol : cœur du dauphin François, fils de François 1er mort à Lyon. En 1119, l’évêque de Vienne Gui de Bourgogne devient pape sous le nom de Calixte II. En 1312, Le procès et la dissolution des Templiers avec Philippe le Bel, Clément V et Jacques de Molay. Quelques détails de l’architecture extérieure Quelques prises de vues intérieures Les signes du Zodiaque Les Tapisseries Des Vitraux de la Cathédrale Saint Maurice La tour des Valois Au temps des gallo-romains la ville de Vienne s’étend sur les 2 rives. Vers 250 la Rive Droite est abandonnée et certaines constructions sont remplacées par des nécropoles. En 1260 les Cordeliers installent un monastère à Ste Colombe où Philippe le Bel logera en 1311-1312 lors du concile de Vienne, celui de la suppression de l’ordre des Templiers. En 1335, Ste Colombe est incorporée au royaume de France et Philippe VI de Valois l’entoure d’un rempart et d’une tour pour surveiller le pont romain, pont qui disparait en 1651 lors d’une crue. Musée Gallo-Romain Le site de Saint Romain en Gal est classé au titre des monuments historiques depuis 1983. Le site est connu depuis le XVIIème siècle par la découverte de vestiges. Il est mis à jour à la fin des années 1960 où l’on découvre que c’était un vaste quartier résidentiel. Le projet de musée remonte à 1987 et il est achevé en 1996. Le site a une surface de 12 000m². Le bâtiment est construit le long du fleuve et sur pilotis comme une structure aérienne qui épouse le plan d’une Domus romaine explorée avant sa construction. Il est transparent pour offrir une vue d’ensemble de tout le quartier de Saint Romain en Gal, du Rhône et de la ville de Vienne. Quelques habitations remarquables Une petite terrasse construite en bambou par un architecte bamboutier. Ainsi se terminent ces visites de Vienne préparées et brillamment commentées par Monique E. et Eric M. que les groupes remercient. | Photos Pierre L. Textes Maryse D., Pierre L. Montage Maryse D., Pierre L. Publication Pierre L. Le 24 septembre 2025, une trentaine... | 654 | 4 | 0 | No | No | 01/10/2025 | Yes | 9 | |
RANDO « Découverte » de Châtillon d’Azergues - Mercredi 10 septembre 2025 (N°251) | 16/09/2025 | Testes et photos : Frédéric D. et participants Publication : Pierre L. 8h40 – OUF ! nous y voici enfin, la journée « bloquons tout » ne nous a finalement pas impactés : Après le rappel de l’organisation de cette journée découverte et la traditionnelle présentation du parcours de la petite randonnée qui en constitue la première étape, bienvenue à nos 2 nouveaux arrivants au club en « rando d’essai » : Jean-François T. Christophe V. 9h : Nous voilà partis. Et cela commence par des paysages très hauts en couleurs. Assez vite, peut-être trop vite, nous voici au premier point haut permettant de savourer Châtillon. Le principal objet de notre visite cet après-midi (la chapelle) est là, face à nous ! 10h : Il y a un petit trajet supplémentaire pour aller voir la tour de Bayère, connue ici aussi comme « le pigeonnier ». Un sous-groupe s’y rend afin de découvrir l’un des plus beaux panoramas sur Châtillon depuis cet ancien pavillon de plaisance qui surplombe la vallée. Le château de Bayère était le lieu de résidence du seigneur de Châtillon au 18ème. 11h 30 : Chessy approche. Petite pause près de la vierge, le temps de joindre notre restaurant pour lui confirmer notre arrivée vers 12h45 et de lui demander de se préparer à servir notre convivialité car « cela sent l’écurie ». 12h30 : Nous voici de retour à nos voitures. Juste le temps de préciser le menu unique qui nous attend (pintade/ratatouille et café gourmand) et nous enchaînons avec l’étape 2 du jour en nous rendant « au pas de danse » où nous attend une terrasse bien agréable à vivre (à la place de l’ancienne halle du village). 14h30 : Nous sommes rejoints par notre guide de l’association locale « la Licorne » (Marc Michel) qui, après avoir partagé un café avec nous, active l’étape 3 du jour : la visite du village et de sa chapelle censée durer 2h au maximum. Déambulation dans les ruelles de Châtillon. Avant d’affronter 50m de dénivelé positif supplémentaire afin de rejoindre la fameuse chapelle. Et fameuse, elle l’est assurément ! 17h10 : Il nous a fallu quelque peu freiner l’exposé passionné de notre guide sur les pièces historiques contenues par la chapelle. Le retour pour Francheville s’impose et nous restons prudents sur le fait que nous puissions être bloqués sur ce trajet. Nous redescendons donc fissa aux voitures. | Testes et photos : Frédéric D. et participants Publication : Pierre L. 8h40 – OUF ! nous y voici enfin, la journée « bloquons tout » ne... | 176 | 1 | 0 | No | No | 16/09/2025 | Yes | 2 | |
Au pays des Pierres Dorées le 5 septembre 2025 (N°250) | 09/09/2025 | Textes et photos : Hervé L., Eric M., Michel R. et Jocelyne R. Publication : Pierre L. Ce circuit est un petit concentré de tout ce qui fait la richesse et le charme de la région des Pierres Dorées en Beaujolais, entre vignes et prairies, cet itinéraire permet de découvrir des villages de caractère (Bagnols, Moiré, Theizé, Frontenas), des châteaux, des lavoirs, et de splendides panoramas sur les monts tout autour, les vignobles et les forêts. Nous étions 15 participants. Le pays Beaujolais regroupe 4 entités : Beaujolais vert, Beaujolais des crus, Beaujolais val de Saône, et Beaujolais des pierres dorées, sous l’égide du Syndicat mixte du Beaujolais (132 communes). Le pays Beaujolais a entrepris depuis 2012 une démarche de labellisation GEOPARK auprès de l’UNESCO qui soutient ce label depuis 2004. Le Beaujolais a été labellisé “UNESCO Global GEOPARK” en avril 2018. Un Geopark est un territoire qui présente un héritage géologique important par sa qualité scientifique, esthétique, son côté exceptionnel et sa valeur pédagogique. Départ d’Alix pour se rendre au 1er village. Les maisons de Bagnols sont construites en pierres dorées issues des carrières du village. Elles datent du XVIIème siècle (1615 au hameau de Longchamp) et du XVIIIème siècle et reprennent souvent des éléments plus anciens. Nous voilà arrivés à BAGNOLS, 758 habitants (les Bagnolais et les Bagnolaises) Nous nous sommes assis en face du Château de Bagnols pour écouter Eric nous parler de son histoire. La construction du château par Guichard d' Oingt remonte au XIIIème siècle. La révolution se déroula à Bagnols sans excès ni destruction notoire. Lors de la seconde guerre mondiale, les vitraux de la cathédrale St Jean et la plupart des œuvres d'art du département du Rhône ont été cachés au château. Le château possède une des plus belles cheminées d'Europe, elle date du XVème siècle et a été restaurée en 1900. Les derniers propriétaires, Helen et Paul Hamlyn, ont restauré le château pendant quatre ans (1987-1991) et l'ont transformé en hôtel-restaurant de Luxe. Nouvelle halte devant l’église de Bagnols ; celle-ci figure au cartulaire du Comté de Lyon en 948. L'église actuelle qui date du XVème siècle a été agrandie en 1850. Le Château de Bagnols vu de loin. Arrêt sur l’Esplanade des Carrières avec vue sur un magnifique panorama avant le prochain village 2ème village Moiré, 243 habitants (les Moiréens et les Moiréennes) Eric nous donne quelques explications sur le village dont une anecdote : « On montrait autrefois dans le pays une clef, apportée par Saint Pierre lui-même, confiée à la garde du bedeau et qui guérissait bêtes et gens atteints de la rage. Il suffisait de frapper la tête du malade avec la clef rougie au feu, de tracer une croix sur la plaie. La foi en ce remède était très profonde à Moiré. » En route vers le prochain village theizé que l’on voit au loin Le château de Rapetour : ressemble à un Castello Toscan. C’est un bâtiment très ancien qui comprend un donjon du XIIIème siècle et une suite d’ajouts architecturaux notamment une tour carrée édifiée pendant la guerre de cent ans. Au début du XVIème sera construite dans la cour intérieure du château une galerie renaissance sur trois niveaux comparables aux plus belles cours du vieux Lyon ou de Villefranche. Rapetour est entièrement classé monument historique de par sa richesse architecturale et ses éléments de décoration intérieure. C’est une demeure privée. Nous voilà arrivés au 3ème village THEIZé, 1293 habitants (les Theizerots et les Theizerottes) La nouvelle église a été édifiée entre 1903 et 1905 car l’ancienne est devenue trop petite suite à l’augmentation de la population L’ancienne église située derrière cette arche Le château de Rochebonne : au XlVème siècle, le château fort de Theizé faisait partie des domaines du chapitre de Saint-Jean. C’était l’époque où les Anglais portaient partout la guerre. Dans la crainte de le voir tomber en mains ennemies, les chanoines comtes de Lyon le firent raser en 1363. Lorsque le calme fut rétabli, Theizé reconstruisit ses murailles d’enceinte, et à la place du château fort il y eut un prieuré dépendant de l’abbaye de Savigny. Le château est protégé au titre des Monuments Historiques, la salle des fresques étant inscrite depuis le 21 décembre 1984. La commune est en pourparlers pour le faire classer dans sa totalité. Le château de Rochebonne appartient à la commune de Theizé. Après le repas direction vers le prochain village Nous voilà arrivés au 4ème village FRONTENAS, 905 habitants (les Frontenassiens et Frontenassiennes) L’église est de style roman. Le portail classé « Monument historique » date du XII siècle, sur le fronton, on pouvait lire « temple de la raison », pendant la Révolution. Saint Austrégésil en est le Saint Patron. Le clocher est surmonté d’un coq gaulois et beaujolais arborant un taste-vin en argent Le lavoir construit en 1813, est alimenté par une source dont les eaux étaient autrefois considérées comme ayant des vertus miraculeuses. La source était un lieu de pèlerinage. Selon la légende, l’eau avait le pouvoir de soigner la vue. Il fut nommé « Temple de la Médisance » par dérision avec le nom donné à l’église du village sous la révolution : « Temple de la raison ». De retour à notre point de départ Alix 772 habitants (les Alixois et les Alixoises) Le lavoir communal à impluvium recueille les eaux limpides d’une abondante source utilisée de tout temps. Le château de Marzé, qui appartenait aux seigneurs du même nom, présente des vestiges importants où l'on distingue encore très nettement les tours sud-est et nord-est. La randonnée est terminée, nous avons parcouru 17,5 km. Un grand Merci à Michel pour cette randonnée d’un nouveau genre, à Eric pour toutes ses explications tout au long du parcours et à Hervé qui a été notre serre-file. | Textes et photos : Hervé L., Eric M., Michel R. et Jocelyne R. Publication : Pierre L. Ce circuit est un petit concentré de tout ce qui... | 174 | 2 | 0 | No | No | 09/09/2025 | Yes | 4 | |
Petite randonnée à YZERON le 29 août 2025 (N°249) | 08/09/2025 | Texte : Odile D. Photos : Claire G. et Odile D. Publication : Pierre L. Il fait moins chaud, nous pouvons reprendre nos randonnées, sans craindre le coup de chaud et la déshydratation ! Ce 29 août, 19 courageux affrontent la pluie pour ce début de randonnée au départ du Plan d’eau du Ronzey à Yzeron. Les capes de pluie sont indispensables ! Passage vers la vierge NOTRE DAME D’YZERON On n’a pas dû assez prier .... Il pleut toujours ! On continue .... On modifie le dicton par « pluie de l’après-midi n’effraie pas le pèlerin ». Odile fait une petite erreur de chemin. On a déjà retrouvé ceux qui étaient avec Gérard....Mais on a perdu Ahmed. Le téléphone ne passe pas bien mais Gérard renoue le contact avec Ahmed. Petite péripétie, mais nous n’étions pas perdus. Odile continue avec le groupe et Gérard attend Ahmed. En chemin, on peut admirer un beau jardin avec quelques courges. La croix du chemin du Hameau Saint Clair La pluie a tendance à se calmer, mais la vue sur la plaine de Lyon n’est pas encore bien dégagée. On arrive à la Chapelle Saint CLAIR et on retrouve nos deux « Saint Bernard », Gérard et Ahmed. Avec leur retour au sein du groupe, la pluie s’est arrêtée. Pause bien méritée. On peut commencer à enlever les capes de pluie et on admire la chapelle Saint Clair. Que pouvons-nous voir dans cette Chapelle ? Eh bien, Saint CLAIR en personne ! Le temps se dégage : vue sur la vallée de la Brevenne. En route pour le col de la croix de Pars. La croix de Pars. Le beau temps est revenu : nos souhaits ont été entendus. On s’approche de la fin de la randonnée. Le soleil est parmi nous et le paysage est agréable. Vue sur Yzeron et une retenue collinaire. Sur le retour, un panneau d’indications routières « collector » ! Même si on a retrouvé le soleil, certains ont gardé la cape de pluie. « Elle sera sèche pour être rangée dans le sac à l’arrivée» dit Colette. Et pour le pot tiré de la glacière, de nouvelles gouttes de pluie réapparaissent. Malgré la pluie, nous avons effectué une belle reprise ! Merci à tous pour votre bonne humeur malgré la météo « océanique » du jour (tous les temps dans la même journée). | Texte : Odile D. Photos : Claire G. et Odile D. Publication : Pierre L. Il fait moins chaud, nous pouvons reprendre nos randonnées, sans... | 149 | 0 | 0 | No | No | 08/09/2025 | Yes | 2 | |
Petite rando à Fleurieux sur l'Arbresle le 24 août 2025 (N°248) | 29/08/2025 | Textes et photos : Christiane L. Montage et Publication : Pierre L. Nous étions 32 marcheurs au départ de Fleurieux. Fleurieux compte 2300 habitants que l’on appelle les Fleurinoises et les Fleurinois. Roger donne quelques consignes. Vue panoramique des environs. Nous arrivons à Eveux et nous approchons de l’église. Nous entrons dans l’enceinte du couvent Sainte-Marie de la Tourette. Le Corbusier conçoit l'édifice entre 1953 et 1960 en collaboration avec Iannis Xénakis, ingénieur et compositeur. Il pense le couvent autour des 3 fonctions de la vie monastique : habiter-étudier-prier. Inauguré en 1960, le lieu n'accueille plus d'étudiants depuis la fin des années 1960, mais abrite toujours une communauté d'une dizaine de frères. La visite de l’édifice ne se fait que sur réservation. On peut en particulier y découvrir les cellules monacales, l'église baignée de lumière indirecte, la crypte et le toit-terrasse. C'est la dernière grande œuvre française de Le Corbusier, construite en béton brut. Elle combine lignes géométriques et formes épurées. Le groupe près du grand séquoia. Nous traversons le parc du couvent Sainte Marie de la Tourette qui est immense. Nous découvrons quelques sculptures en bois, « habillées » de manière particulière ! C'est l'heure de l'apéritif en plein air, tiré de la glacière ! Merci à Roger, Laurent, Martine et M. Françoise. | Textes et photos : Christiane L. Montage et Publication : Pierre L. Nous étions 32 marcheurs au départ de Fleurieux. Fleurieux compte... | 169 | 1 | 0 | No | No | 29/08/2025 | Yes | 1 | |
Moyenne randonnée du vendredi 8 août 2025 à Saint Régis du Coin dans le Pilat(N°247) | 15/08/2025 | Textes et photos : Martine A. Publication : Pierre L. Michel R. a proposé cette rando un peu dans un esprit de tradition, nous l’avons déjà faite plusieurs fois mais c’est toujours avec plaisir que nous y retournons. Les 12 participants sont au départ, Michel donne quelques consignes. Altitude 1302m, pierres posées. Le groupe après lecture de la table d’orientation. Traversée de la tourbière de Gimel. Quelques idées de randonnée… Nous avons passé une belle journée au rythme d’une moyenne randonnée. | Textes et photos : Martine A. Publication : Pierre L. Michel R. a proposé cette rando un peu dans un esprit de tradition, nous ... | 195 | 0 | 0 | No | No | 15/08/2025 | Yes | 1 | |
Grande Rando aux Trois Becs du 20 juillet 2025 (N°246)
| 08/08/2025 | Textes et photos : Frédéric V. Publication : Pierre L. Dimanche 20 juillet 2025 : randonnée montagne dans la Drôme, avec une boucle d’une vingtaine de kilomètres pour près de 1350 m de dénivelés positifs cumulés, au départ de l’Auberge des Dauphins, avec pour objectif les sommets des Trois Becs, en passant par la Grande Combe de la Forêt de SAOÛ. Magnifique montée par la Grande Combe, tantôt en pente douce, tantôt plus raide, alternant passages caillouteux et terreux. Montée tranquille en forêt par la Grande Combe qui zigzague entre deux falaises, avec des cavités. Au Pas de la Siara (Altitude 1300 m) : vue sur le Col de la Chaudière, en contrebas Le Veyou, point culminant des Trois Becs (Altitude 1589 m) Photos du groupe en fin de parcours. Merci à Alexandre pour cette belle boucle. | Textes et photos : Frédéric V. Publication : Pierre L. Dimanche 20 juillet 2025 : randonnée montagne dans la Drôme, avec une boucle d’une... | 208 | 0 | 0 | No | No | 08/08/2025 | Yes | 1 |
bottom of page








