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En 2025 le Rando Club a figuré dans le Livre d'Or des trophées de la fédération française de randonnée pédestre dans la catégorie "Intégration, cohésion sociale & solidarité". Avec 478 adhérents le Rando Club de Francheville est le premier club de la région AURA.
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RANDOVILLE LYON 3ème – 15, 25 et 31 octobre 2025 (N°259) | 01/11/2025 | Photos : Pierre L. Textes : Monique E., Jean-Paul M., Eric M. et Pierre L. Publication : Pierre L. Cette rando a été organisée à 3 dates différentes pour satisfaire la forte demande des adhérents. Les photos sont celles prises 15 octobre. En préambule quelques photos prises depuis le pont de la Guillotière juste avant l’heure départ de la rando. Le Rendez-vous a été donné devant le restaurant Mc Donalds. LA GUILLOTIERE L'origine du nom Guillotière est mal connue. Plusieurs explications existent : - l'association de deux noms d'aubergistes Guillot et Thiers - des grelots et des sonnettes des mulets nommés grillets - des druides qui ramenaient le gui en offrande près du fleuve l'hostière (Guy l'hostière). L'ancienne commune de La Guillotière a été rattachée à Lyon le 24 mars 1852. Le premier pont édifié sur l’emplacement actuel du pont de la Guillotière comprenait plus de vingt arches et s’étendait de la rue de la Barre sur la rive droite du fleuve à l’actuelle Place Gabriel Péri alors dénommée Place du Pont. Le pont actuel date de 1958, il est en acier ; c’est le plus ancien pont sur le Rhône à Lyon. GRANDE RUE DE LA GUILLOTIERE Au n°4 se trouvait une ancienne Friterie-Vitrerie : les vitriers utilisaient l’huile de friture pour leurs mastics. A gauche, on peut voir le Mur Peint sur le Cinéma, avec notamment la sortie des Usines Lumière. Au n° 18, la maison des 3 Rois. 2 hypothèses s’affrontent : soit une référence aux rois Mages (!) soit une référence au passage des rois Richard Cœur de Lion, Philippe Auguste et Conrad de Bavière, lors des croisades. Le cartouche à l’angle de l’immeuble des 3 rois. Croisement de la rue Sébastien Gryphe, du nom d’un imprimeur allemand qui a fondé à Lyon en 1536 l’atelier du Griffon, qui a le premier imprimé en France des livres dits « livres de poche » et qui fut l’imprimeur de François RABELAIS alors médecin à l’Hôtel-Dieu. Au croisement avec l’avenue Félix Faure, l’édifice jaune qui fait l’angle avec la rue Chavant a abrité la première école vétérinaire au monde, fondée par Louis XV en 1762 et confiée à Claude Bourgelat écuyer du roi, avocat puis vétérinaire. Aux n° 86-88, façade et mur peint de la maison Germain, fabricant de soie depuis 1660, puis de papiers peints Au n° 104, la maison du Pèlerin, ou maison des Compagnons Charpentiers, avec ses décorations En face, au n° 105, l’hôtel de l’Aigle, qui aurait accueilli Napoléon 1er et son état-major au retour de l’Ile d’Elbe Au croisement de la rue de la Madeleine, l’église Saint Louis, construite au XIXème siècle, sur l’emplacement de l’ancien couvent du Sacré Cœur de Picpus. Le bénitier de l’entrée serait le plus ancien de Lyon, datant du VIIIème siècle (provenant d’une ancienne église). A la sortie de l’église, nous nous dirigeons vers le parc Blandan PARC BLANDAN Le Fort fait partie de la « première ceinture de fortifications » construite pour la protection de Lyon au XIXème siècle par Rohault de Fleury. Il date de 1832. Il deviendra une caserne après la guerre franco-prussienne de 1870, qui a démontré l’inutilité de cette première ceinture de Forts. Il a pris le nom du sergent Jean Pierre Hippolyte Blandan, mort en 1842, en portant un courrier de Boufarik à Blida avec une vingtaine d’hommes et après avoir été attaqué par 300 cavaliers arabes. La place d’armes a une surface de 28 600 m². Le grand casernement date de 1862 et mesure 230 mètres de long. Il abrite aujourd’hui des logements pour 100 étudiants. Le château de Lamotte, construit sur un monticule surélevé, date du XVème siècle et a été agrandi au XVIème. Il a été englobé dans le Fort et a servi de logement aux officiers. On passe ensuite dans la vaste plaine des Douves, qui a été aménagée avec de nombreux équipements sportifs et de loisirs. Superbe balade aux couleurs d’automne ! L’armée a quitté le fort en 1999, la ville de Lyon l’a racheté en 2007 et l’a ouvert au public en 2013 après sa transformation en un grand parc urbain sportif de 17 hectares. En sortant du Parc, passage devant l’école Julie-Victoire Daubié. Née en 1824 c’est la 1ère femme française à s’inscrire à Lyon au baccalauréat, et le réussir, en 1861 ; première licenciée ès lettres à la Sorbonne, elle deviendra journaliste et militante du Droit des Femmes. Et voici l’IMMEUBLE BULLUKIAN : construction représentative des années 40-50, géométrisation des lignes, immeuble résidentiel construit pour Napoléon Bullukian en 1951. Napoléon Bullukian est un industriel et résistant français d’origine arménienne. Juste en face la MANUFACTURE DES TABACS Napoléon 1er rétablit le monopole d’Etat sur la fabrication du tabac. A Lyon, la 1ère Manufacture des Tabacs a été construite dans le quartier Perrache, à l’emplacement de l’actuel Lycée Juliette Récamier. Devenu trop petit, il a été remplacé (1912-1932) par le nouveau bâtiment dans le 8ème arrondissement. La Seita (Société nationale d’exploitation industrielle des tabacs et allumettes) a fonctionné jusqu’en 1987, et produit notamment les Gauloises et les Gitanes ; à son apogée : 30 millions de cigarettes par jour. En dessous, un quai de gare permettait d’expédier les productions. Le bâtiment de 50 000 m² a été réaménagé par l’architecte Albert Constantin en 2004. Aujourd’hui, plus de 22 000 étudiants y suivent des cours d’histoire-Géo, d’économie, de langues, de philosophie, de droit ou de sciences politiques. PRISON MONTLUC Prison militaire construite en 1921. Particulièrement célèbre pour son rôle de lieu de détention pendant la Seconde Guerre mondiale. Plus de 10 000 personnes parmi lesquelles Jean Moulin et Marc Bloch ont transité par ce lieu entre le 17 février 1943 et le 24 août 1944. Devient une prison civile en 1926. Septembre 1939 - juin 1940 : prison militaire pour la République en guerre Juin 1940 - novembre 1942 : prison de Vichy Février 1943 - août 1944 : prison nazie Jean Moulin et ses compagnons y sont internés après l'arrestation de Caluire-et-Cuire le 21 juin 1943. Le 6 avril 1944, les enfants d'Izieu sont emmenés à la prison Montluc avant d'être déportés. Après la guerre, la prison a fonctionné jusqu’en 2009 (fermeture des 3 prisons intra-muros de Lyon). Inauguration du Mémorial National de la Prison de Montluc le 14 septembre 2010 grâce aux efforts de l’Association des Rescapés de Montluc. FORT MONTLUC Le Fort est construit entre 1831 et 1835. Il est nommé en hommage à Blaise de Montluc, maréchal de France. Il fait partie de la première ceinture édifiée par Rohault de Fleury. Le Fort Montluc a servi après 1870 de casernement à la garnison de Lyon. De 1949 à 1982, iI a abrité la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS). Il accueille depuis 2007 le second hôtel de police de Lyon. PARC NELSON MANDELA Espace de 4,4 hectares. L’ambition est d’offrir un îlot de fraicheur au cœur de la Part-Dieu. Les premiers mobiliers et les premières plantations ont été intégrés dès 2021 et la fin des travaux est prévue en 2025. ARCHIVES DEPARTEMENTALES La création des archives départementales en France remonte à 1807. Le bâtiment a été conçu par l'architecte Bruno Dumetier. Il renferme 42 km linéaires d’archives. Il a remplacé en 2014 les anciens locaux des Carmes Déchaussés et de la rue Servient De nombreux fonds numérisés sont consultables en ligne, notamment les registres paroissiaux et d'état-civil des communes du Rhône (hors Lyon) de 1527 à 1936 ou les listes nominatives de population (recensement) de 1836 à 1936. CAMPUS ORANGE LUMIERE Le bâtiment réunit les équipes de la division Centre-Est d’Orange, 3000 salariés auparavant répartis sur 18 sites. Les travaux ont commencé en 2017 et le bâtiment est entré en fonctionnement en 2020. La surface est de 26 000 m² de bureaux. 2 bâtiments neufs de 8 étages ont été construits de part et d’autre du central téléphonique historique (bâtiment Lacassagne construit en 1972 par André Gutton, avec des revêtements en brique, classé aux Bâtiments de France). GARE LYON PART DIEU C’est la première gare européenne par le nombre de voyageurs en correspondance et, en France, la première gare (hors région parisienne) par le nombre annuel de voyageurs. Conçue par les architectes Eugène Gachon et Jean-Louis Girodet, elle a été mise en service le 13 juin 1983. Elle a remplacé la gare de Lyon-Brotteaux (située à 700 mètres au nord sur les mêmes lignes). La voie K a été ouverte en 2011. La voie L a été mise en service en 2022, ainsi que le Hall 2, Galerie Pompidou. Eric a plus d’une tour dans son sac ! La Place basse Béraudier est ouverte en avril 2025 après 11 ans de travaux et la place haute est inaugurée le 22 septembre 2025. Le pôle multimodal de la gare est fréquenté par plus de 140 000 piétons chaque jour. Ont été construits : une vélostation géante de 1 500 places, un parking souterrain, et des accès directs au métro B. Après la Part-Dieu, direction les Brotteaux. Sur notre chemin une « composition sculpture » de la société Suisse. LE PALAIS DE FLORE Bel immeuble de 1930, reconnaissable à ses « casques anglais » sur la toiture, (architecte Clément Laval), longtemps le plus haut de Lyon, 40 m et 10 étages, imitant avec sa structure métallique les lignes aériennes des buildings américains ; LE CENTRAL LALANDE par Charles Meysson en 1928, typique « art déco » GARE LYON BROTTEAUX Ouverte en 1859, elle est alors le terminus de la ligne entre Genève et Lyon. À partir de 1890, elle est reliée à la ligne vers Paris. Elle est restructurée en 1905 avec l'édification de l'actuel bâtiment voyageurs. Jugée trop petite et inadaptée (arrivée du TGV) Lyon-Brotteaux est définitivement fermée le 13 juin 1983 au profit de la nouvelle gare de Lyon-Part-Dieu située 700 mètres plus au sud. Merci à Monique, Jean-Paul et Eric pour ces trois randonnées et vivement les prochaines ! | Photos : Pierre L. Textes : Monique E., Jean-Paul M., Eric M. et Pierre L. Publication : Pierre L. Cette rando a été organisée à 3 dates différentes pour satisfaire la forte demande des adhérents. Les photos sont celles prises 15 octobre. En préambule quelques photos prises depuis le pont de la Guillotière juste avant l’heure départ de la rando. Le Rendez-vous a été donné devant le restaurant Mc Donalds. LA GUILLOTIERE L'origine du nom Guillotière est mal connue. Plusieurs explications... | 551 | 0 | 0 | No | No | 01/11/2025 | Yes | 6 | |
Flash Rando Pique-nique à Saint Martin en Haut - Dimanche 19 octobre 2025 (N°258)
| 20/10/2025 | Textes et photos : Frédéric D. Publication : Pierre L. 12h00 – Le grand air ! Notre groupe est au point haut de notre randonnée du jour, le signal de St André (934 m) Mais reprenons le fil de notre petite Rando du jour : 10h15 : Depuis le parking des randonneurs de St Martin, nous allons retrouver le GR 7 (du Ballon d’alsace à Andorre-la-Vieille : 2300 km) avant de monter vers le Signal. Si vous suivez ce tracé sur place, vous ne manquerez pas de vous interroger sur cette installation récente, d’environ 500 mètres de long avant d’atteindre le signal, constituée d’un câble tiré à 2 mètres de haut et d’une toile pouvant être rabattue au sol. Ce sera la grande question de notre ascension : Qu’est-ce là donc ? Pour la chasse ? Non ! pour les trails ou autres sports pouvant passer par le signal ? Non ! Peu à peu néanmoins, l’enquête progresse et c’est Luce qui résout finalement le mystère : un club privé délimite ainsi son terrain d’activités plein air : Laser Game / Paintball ! 12h30 : Pique-nique sur un splendide spot qui satisfait à la fois nos pupilles et nos papilles. 15h00 : Nous voici de retour à notre parking après avoir parcouru une minuscule partie du chemin de Compostelle (GR 765 Est entre Cluny et le Puy en Velay : 460 km). 15h30 : Petite galère finale pour nous garer vers le bar « Le St Martin » au centre du village mais galère bien vite oubliée dans la douceur de sa terrasse ensoleillée et du souvenir de nos 12 km en pleine nature. Que les couleurs de l’automne sont donc magnifiques !!! | Textes et photos : Frédéric D. Publication : Pierre L. 12h00 – Le grand air ! Notre groupe est au point haut de notre randonnée du jour, le signal de St André (934 m) Mais reprenons le fil de notre petite Rando du jour : 10h15 : Depuis le parking des randonneurs de St Martin, nous allons retrouver le GR 7 (du Ballon d’alsace à Andorre-la-Vieille : 2300 km) avant de monter vers le Signal. Si vous suivez ce tracé sur place, vous ne manquerez pas de vous interroger sur cette installation... | 209 | 1 | 0 | No | No | 20/10/2025 | Yes | 1 | |
Rando Santé à Chaponost du 10 octobre 2025 (N°257) | 15/10/2025 | Photos: Claire G. Texte : Odile D. Publication : Pierre L. Ce vendredi 10 octobre 2025, Roger assisté de Geo et d’Odile ont emmené le groupe de Rando Santé à Chaponost – Plat de l’Air. Le groupe a redécouvert l’Aqueduc du Gier, au niveau du siphon du Plat de l’Air. En début de randonnée, Roger nous trace un bref historique de cet Aqueduc, rénové grâce au Loto du Patrimoine. Avant de se remettre en route, quelques rappels de sécurité. Le soleil est enfin sorti de derrière la brume : ça y est, l’automne arrive. Après un passage routier, nous retrouvons les sentiers. Un magnifique chef de file ! Est-ce la chute de Jocelyne qui a rappelé qu’il faut regarder où nous posons les pieds ? Vers Chaponost, les vergers prennent leurs couleurs d’automne et les sapins attendent leur coupe pour Noël. Vue brumeuse sur les monts du Lyonnais. On reconnaît bien le clocher de Chaponost. En fin de randonnée, la brume revient. Puis en route, Direction pour « La Chopinette » pour la convivialité. Bon rétablissement à Jocelyne ! La chute a provoqué une entorse de la cheville. Merci à tous pour cette belle après-midi. | Photos: Claire G. Texte : Odile D. Publication : Pierre L. Ce vendredi 10 octobre 2025, Roger assisté de Geo et d’Odile ont emmené le groupe de Rando Santé à Chaponost – Plat de l’Air. Le groupe a redécouvert l’Aqueduc du Gier, au niveau du siphon du Plat de l’Air. En début de randonnée, Roger nous trace un bref historique de cet Aqueduc, rénové grâce au Loto du Patrimoine. Avant de se remettre en route, quelques rappels de sécurité. Le soleil est enfin sorti de derrière la brume : ça y est,... | 190 | 0 | 0 | No | No | 15/10/2025 | Yes | 1 | |
Séjour dans le « GERS » du 27 septembre au 4 octobre 2025 (N°256) | 10/10/2025 | Textes : Pierre L. Photos : Joelle C., Claire G., Annie J., Marie-Françoise et Roger R., Sylvie et Pierre L., Films : Sylvie et Pierre L. Montage et publication : Pierre L. Organisé par Gérard Y., ce séjour a réuni 47 participants pour un superbe séjour. 1er jour 3 lieux de départ à Francheville : Place du repos, Parking Boistard et Station Esso Arrêt déjeuner à Beaulieu sur Dordogne Arrivée au Relais du Moulin Neuf, dans le Lot et Garonne tout près du Gers Dans ce centre tout est prévu. 2ème jour Présentation des animateurs : on remarquera qu’ils parlent tous avec les mains ; ça calme! Randonnée autour du centre CAP France pour laisser à Eddy, notre chauffeur, une journée pour se reposer. Un balisage encourageant! Ce jour-là avaient lieu les Virades de l’Espoir, ce qui explique le nombre impressionnant de marcheurs que nous avons croisés. On aperçoit le clocher de l’église de Barbaste. La Gélise à travers les arbres. Les Petits Pas autour d’un lavoir. Arrivée des Petits Pas à Barbaste Le pont de Barbaste qui mène au Moulin des Tours Sortie de Barbaste et vues champêtres pour les Grands Pas Les restes d’une petite église Déjeuner au Moulin Neuf – Un cassoulet bien garni L’après-midi pour digérer, randonnée dans la forêt de pins maritimes. Le soir, première convivialité. 3ème jour Vianne et Alentour. Le matin : la Bastide de Vianne pour les Petits Pas Le matin : randonnée autour de Vianne pour les Grands Pas Les ruines du château de Montgaillard. Un champ de sorgho Visite d’une palombière à filets Les Grands Pas à l’écoute de Nicolas qui donne des explications sur la chasse à la palombe. L’après-midi du 3ème jour : BUZET et ses environs L’église de BUZET Randonnée à partir de la voie verte Le château de BUZET 4ème jour : Condom et Larressingle Condom dans la brume matinale Un moulin à vent Un chêne centenaire Le château de Larressingle en cours de rénovation Et son église du 12ème siècle. On peut remarquer à droite Sigismond qui ressemble étrangement à Vercingétorix. Et les vitraux Une fois de plus le Rando Club s’est illustré en interprétant le chant traditionnel occitan « SE CANTO » sous la direction de Bénédicte. Vous pourrez visionner ce chef d’œuvre inédit en fin de blog. Une librairie insolite Les murs d’enceinte de l’église Pendant ce temps un groupe réduit de Grands Pas a marché en empruntant le chemin de Compostelle. Condom et sa cathédrale Les fameux mousquetaires Marcel brouille les pistes, ils sont 5 maintenant, le cinquième avec une épée particulière. Le Groupe a rejoint les mousquetaires : Tous pour un, un pour tous ! La cathédrale Et ses vitraux Le cloître 5ème jour : Mézin et repas gascon Le matin balade en forêt pour les Petits Pas Rando autour de Mézin pour les Grands Pas L’église Saint Barthélémy de Trignan Un séchoir à tabac Village de Lannes Eglise Romane 12/13 ème siècle Arrivée à Mézin Eglise de Mézin agrémentée de parapluies pour rappeler la semaine bleue et Octobre Rose Un pèlerin Et encore des vitraux A midi : repas gascon à la ferme de Gagnet Les photos sont assez parlantes Parmentier de canard confit N’oublions pas cependant, d’où vient une grande partie de ce repas ! 6ème jour : Nérac Son église Ses maisons à colombage « Escalade » de la colline de Nérac Une vue exceptionnelle sur la ville et le vieux pont. Sortie de Nérac pour retrouver la nature Sous un voile de brume, on aperçoit les Pyrénées. Et il n’y a pas que les Pyrénées qui se cachent. Un séchoir à tabac et un lavoir Le groupe des Grands Pas. Nous arrivons dans le parc de la Garenne. 7ème jour : Montcrabeau Au pays des agriculteurs pacifiques : Faites labour pas la guerre ! Nous avons aussi traversé un hameau dans lequel vivent des hommes et des femmes de l’oie. Bien que les adhésions au Rando Club soient closes depuis un mois, deux nouvelles adhérentes nous ont rejoints d’une palme assurée. Le seul jour brumeux de la semaine. Quelques curiosités : un abri en forme de borie, un vieux clocher et un colombier sur pilotis. A midi : Repas autour de la Garbure. Le guerrier Gérard de Gascogne a sorti son bouclier ! L’après-midi, visite du village des menteurs avec un florilège de curiosités humoristiques Quelques menteurs professionnels. Pour le dernier soir, repas gastronomique. Pour couronner le tout, le repas est suivi d’une représentation théâtrale dans laquelle Gérard, accompagné de Christine et d’ Alain s’est particulièrement illustré. Du jamais vu : Un Président devenu Roi que vous pourrez admirer en visionnant le film qui se trouve en fin de blog. 8ème jour : Retour sur Francheville Un arrêt « dégustation » dans la matinée au Clos La Coutale : Pour finir, des fleurs, des arbres, des fruits et des animaux Des fleurs aperçues ça et là ! Des arbres et leurs fruits. C’est le début de l’automne Quelques animaux Le Rando Club chante Se Canto. Un Président devenu Roi . MERCI A TOUS LES PHOTOGRAPHES POUR LEUR CONTRIBUTION. Pour ce magnifique et délicieux séjour. | Textes : Pierre L. Photos : Joelle C., Claire G., Annie J., Marie-Françoise et Roger R., Sylvie et Pierre L., Films : Sylvie et Pierre L.... | 1253 | 3 | 0 | No | No | 10/10/2025 | Yes | 4 | |
Randonnée « SEMAINE BLEUE » 7 octobre 2025 (N°255) | 08/10/2025 | Textes et Photos: Odile D. Publication : Pierre L. Dans le cadre des animations proposées par le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) de Francheville, le Rando Club de Francheville a animé une randonnée de type Rando Santé, ce mardi 7 octobre matin. Gérard avait participé aux réunions de préparation de l’évènement. Claude et Marie-Françoise ont prévu le tracé et fait la reconnaissance. Hervé, Alain, Roger, Gérard et Odile ont complété l’équipe d’animations. En place dès 8h45 ! Une cinquantaine de franchevillois se sont inscrits auprès du CCAS dont quelques adhérents du Rando Club. Tout le monde est là : Gérard donne quelques consignes de sécurité et présente les animateurs. Pour permettre à quelques retardataires d’arriver, une photo de groupe s’impose. En route vers Francheville le Haut, en passant par la Montée de Verdun et la montée de la garde. La passerelle sur l’Yzeron, Ruette Mulet est déjà en réparation : une malfaçon est apparue. Claude et Marie Françoise le savaient et avaient anticipé. Passage devant l’Eglise puis direction Le Châtelard. On admire le paysage, vers la zone de maraichage du Châtelard. Et on admire... Le chêne majestueux Les animaux du Châtelard, dans le cadre de leurs projets environnementaux. L’âne Les moutons Puis retour par la rue du Robert pour une pause devant l’Hôtel de Ville. Madame le Maire nous accueille. La CPTS (Communauté Professionnelle Territoriale de Santé) de l’Yzeron, qui nous a accompagnés pendant la randonnée, intervient pour nous rappeler l’importance des dépistages précoces des cancers et des vaccinations, en insistant sur les 2 vaccinations qui sont d’actualité : contre la grippe et le Covid. Partage du verre de l’amitié. Les boissons sont offertes par le Rando Club et les petits fours par la CPTS de l’Yzeron. Merci à tous pour votre participation qui a permis une belle réussite pour cette matinée de randonnée lors de la semaine bleue. NDLR : Soulignons une nouvelle fois la forte implication du Rando Club de Francheville pour cet événement avec la présence de 7 animateurs | Textes et Photos: Odile D. Publication : Pierre L. Dans le cadre des animations proposées par le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale)... | 179 | 0 | 0 | No | No | 08/10/2025 | Yes | 2 | |
Randonnée « OCTOBRE ROSE » 4 octobre 2025 (N°254) | 07/10/2025 | Texte et Photos: Odile D. Publication : Pierre L. Dans le cadre des animations proposées par la ville de Francheville, le Rando Club de Francheville a participé à l’encadrement d’une des déambulations pédestres organisées à l’attention des habitants. Munis chacun d’une touche de rose, en place pour les activités. Environ 80 participants sont venus au Parc sportif, pour débuter l’activité par un échauffement : participation un peu frileuse au début. Des retardataires vont nous rejoindre. Puis grâce aux animateurs, les retardataires se mettent en place. Fin de l’échauffement. Mise en place grâce aux informations données par Madame MARCASSE adjointe au Maire et complétées par celles du Rando club. Trois groupes se formeront pour rejoindre la Place du Châter et se sépareront pour rejoindre soit Francheville le Bas, soit Francheville Bel-Air, soit Francheville le Haut. Ce dernier groupe sera encadré par le Rando club avec Claude, Ahmed, Hervé et Odile, le quatuor des « gilets bleus ». Parmi les participants, un groupe important du club de Gymnastique GYM DANS, parents et enfants. Bravo à eux pour cette belle participation. Le groupe qui est passé par Francheville le haut a fait une pause avant d’entamer la descente depuis le chemin des Nières vers les bords de l’Yzeron. Au moment de la photo, quelques personnes nous avaient abandonnées lors de notre passage devant l’Hôtel de Ville. | Texte et Photos: Odile D. Publication : Pierre L. Dans le cadre des animations proposées par la ville de Francheville, le Rando Club de... | 187 | 0 | 0 | No | No | 07/10/2025 | Yes | 1 | |
Moyenne Randonnée à Liergues le 28 septembre 2025 (N°253) | 05/10/2025 | Textes et photos : Maryse D. Publication : Pierre L. Sur une invitation de Luc, nous nous sommes retrouvés une vingtaine à Liergues pour une moyenne rando au pays des Pierres Dorées. Petite brume automnale pour démarrer la rando puis le soleil s’est montré généreux. Première halte à la Gare de Liergues, ancienne Gare du Tacot. Cette gare était sur la ligne qui reliait Villefranche à Tarare. Cette ligne a été construite entre 1898 et 1902. Le trajet Villefranche-Tarare s’effectuait en une petite demi-journée. Les retards, les accidents, les déraillements ont eu raison de cette ligne qui fût arrêtée en 1934. Le matériel roulant et les rails sont vendus à l’Éthiopie. Ils ne parviendront jamais à bon port car le cargo qui les transportait a été coulé lors du conflit opposant l’Italie à l’Ethiopie. Ce tronçon de la Voie du Tacot a été réaménagé en un circuit de 24 km au départ de Liergues pour arriver à Sarcey. Nous allons l’emprunter sur quelques kilomètres. Le lavoir de Liergues L’Eglise de Liergues Nous cheminons sur la voie du Tacot pour nous rendre à Pouilly-Le-Monial où nous découvrons une très belle croix gothique du XVIème siècle sculptée en pierre dorée, représentant la Vierge, Saint Jean, un évêque, décors de fleurs et d'animaux. Elle rappelle les calvaires bretons. Une ruelle de Pouilly Graves – hameau de Pouilly La maison forte de Graves avec sa tour octogonale, ses mâchicoulis, ses meurtrières, vestige du château de Graves. Le sieur Comte de la Vaude, Maître tireur d’or à Trévoux et à Lyon, en est propriétaire en 1630. Sur cette façade située place des Graves, on peut remarquer l’emblème des passementiers : il s’agit d’un signe au-dessus de la porte d’entrée d’un domaine agricole-viticole construit à Graves, par le sieur Carrasson, passementier propriétaire. Jarnioux Le château de Jarnioux est surmonté d’un donjon de 30m de haut, datant du XIIIème siècle et entouré de cinq tours dont certaines sont couvertes de tuiles vernissées. La famille de Gléteins, fondatrice du château l’occupe jusqu’à la fin du XIIIème siècle. En 1560 les Henry s’y installent et font construire un bâtiment Renaissance. En 1779 Gabriel de Clavière devient propriétaire du château. Le château est propriété de la famille depuis cette époque. Le groupe attentif aux explications de Luc. L’Eglise de Jarnioux Depuis Jarnioux, nous découvrons le Viaduc que nous franchirons sur le chemin du retour. D’une longueur totale de 125m, il comporte 7 arches. Il est temps de faire la pause déjeuner, qui s’est faite un peu attendre, au lavoir de Ville-sur-Jarnioux. Notre voisin immédiat n’hésite pas à faire quelques grimaces en quête de quelques gourmandises. Après cette pause bien méritée, nous reprenons notre route en direction de la chapelle St Roch L'histoire de la chapelle St. Roch remonte au début du XVIIe siècle, lorsque la peste ravageait la région. Les habitants désespérés et impuissants face à cette maladie, se sont tournés vers Saint Roch pour obtenir son aide. Le saint aurait alors répondu à leurs prières en mettant fin à l'épidémie, ce qui a conduit à la construction de la chapelle en son honneur. Nous rejoignons la voie du tacot pour retourner à Liergues. Ah une gare !! elle ressemble étrangement à celle de Liergues Sur notre chemin, nous passons au pied du Manoir de la Garde, classé au titre des Monuments Historiques. Les bâtiments (maison de maître, chapelle, bâtiments liés à l’exploitation, logements des ouvriers) en pierres dorées, forment un ensemble caractéristique de l’architecture beaujolaise des XVIIème et XVIIIème siècles, le tout sur des terrasses dominant le village et la vallée de l’ombre. Il ne nous reste plus qu’à remercier Luc et Hervé pour cette belle randonnée malheureusement entachée par l’accident d’un des participants qui a dû nous quitter en chemin. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et espérons le revoir très vite. | Textes et photos : Maryse D. Publication : Pierre L. Sur une invitation de Luc, nous nous sommes retrouvés une vingtaine à Liergues pour... | 145 | 0 | 0 | No | No | 05/10/2025 | Yes | 3 | |
Rando Ville hors les murs à Vienne les 16 et 24 septembre 2025 (N°252) | 28/09/2025 | Photos Pierre L. Textes Maryse D., Pierre L. Montage Maryse D., Pierre L. Publication Pierre L. Le 24 septembre 2025, une trentaine d’adhérents se sont retrouvés à la gare de Vienne pour participer à la première « rando ville hors les murs » animée par Monique et Eric. Le 16 septembre, le premier groupe a bénéficié d’une météo estivale alors que le second groupe était sous une bruine automnale (voire hivernale) mais qui toutefois n’a pas trop gêné les participants. Un peu d’Histoire L’étymologie du nom Vienna est d’origine Celte et signifierait « ville au bord de l’eau » ou encore « rive inondable, marais ». Les premières traces d’habitation datent du néolithique, entre 4 500 et 3 000 avant JC. Des celtes se sont installés sur le site au Vè siècle avant JC et la tribu des Allobroges (les gens venus d’ailleurs) en fait sa capitale, au croisement du Rhône et des voies menant aux cols des Alpes et au Massif Central. Pendant la guerre des Gaules, Vienne est fidèle à Jules César, mais après l’assassinat de l’Empereur en 43 avant JC, les vétérans romains sont chassés de la ville et vont fonder plus au nord la cité de Lugdunum, sous la direction de Lucius Munatius Plancus. Mais les romains vont se réinstaller à Vienne. Au 1er siècle après JC, elle est entourée d’une muraille de 7,2 km de long. La ville était dotée d’un forum, d’un théâtre et d’un odéon, d’un hippodrome, de thermes, d’un temple… Elle rivalisait avec sa voisine Lugdunum. Les fouilles ont débuté dès le XVIè siècle pour découvrir et mettre en valeur les vestiges. Au moyen âge, elle fait partie du royaume de Bourgogne, rattachée au saint Empire Romain Germanique, jusqu’en 1450 où le comté de Vienne est rattaché au royaume de France. La Pyramide Ce monument, imitant l'obélisque égyptien du Circus Maximus, demeure pour Vienne un édifice emblématique. Préservé au cours des siècles, il témoigne de la présence d'un cirque romain, lequel servait notamment aux courses de chars sous l'antiquité. Elle mesure presque 20 mètres de haut et décorait le cirque où se déroulaient les courses hippiques. Non loin de là, le célèbre restaurant « La Pyramide » ex-restaurant de « Fernand Point », un des premiers restaurateurs à avoir obtenu 3 étoiles au guide Michelin et qui eut pour élèves Paul Bocuse, les frères Troisgros et Alain Chapel. « Fernand Point est un « géant » d'1,92 m, de 165 kg et de 169 cm de tour de taille, surnommé magnum car il a l'habitude de boire un magnum de champagne par jour. » Le jardin de ville Nous traversons le Jardin de Ville avec ses beaux massifs et ses sculptures, que nous retrouverons pour le pique-nique. La création du jardin public, entre 1895 et 1897, répond aux vœux de la population viennoise de disposer d'un lieu de promenade agrémenté de pièces d'eau, de massifs floraux et d'arbres exotiques. À l'occasion de cet aménagement, une voie romaine bordée d'un trottoir est découverte, en 1895. Cette rue conduisait aux annexes nord des grands entrepôts qui furent construits sur les berges du Rhône au 1er siècle. Une petite halte au pavillon du tourisme de Vienne où l’on peut admirer l’exposition des différents Côtes du Rhône. L’église Saint Pierre L’église Saint-Pierre , construite sur un petit oratoire gallo-romain, à l’intérieur du périmètre des fortifications romaines, ancienne abbatiale est l’une des plus anciennes églises de France encore debout. Il en reste le plan basilical et la nef charpentée, le clocher-porche rajouté à l’époque romane au 12 ème siècle et beaucoup de réemploi de blocs romains… Elle-même a servi longtemps de basilique funéraire abritant les sépultures d’évêques comme Mamert (un des 3 saints de glace qui inventa les processions des Rogations). Transformée en musée municipal en 1809…par Pierre Schneyder qui donne sa collection archéologique à la ville. Classée Monument Historique en 1862, Musée lapidaire depuis 1872 avec des mosaïques et des sculptures antiques (buste d’Auguste…) à l’intérieur. Comme nous l’a précisé Monique, nous sommes dans le Midi … (pas flagrant le 24 septembre …). Le nom de ce cours provient de la famille Romestang ayant donné des terres à l’Archevêché de Vienne. C’était une plaine qui sera aménagée au 18ème en promenade avec des marronniers, en 1770 elle sera transformée en avenue fermée au sud par une nouvelle porte. Les remparts seront démolis au début XIX ème siècle. Place de Miremont : à la Révolution mise en vente des biens de l’Eglise et mise en réserve des terrains… En 1824 le Maire Teyssère de Miremont fait construire une halle aux grains qui sera transformée en marché couvert puis sera surélevée pour accueillir la bibliothèque municipale et le musée des Beaux-arts et d’archéologie en 1895. Le Jardin de Cybèle Le site renferme les vestiges complexes d'un quartier de la ville gallo-romaine, répartis en trois ensembles authentifiables : Arcades d'un portique bordant l'aire du forum. Ces 2 arcades forment l’angle sud-est du forum Gradins pouvant accueillir 800 personnes formant une salle d’assemblée Quartier d'habitation avec, encore identifiables, des maisons et des terrasses aménagées Place du Pilori La demeure en pierre date des XVème – XVIème siècles. Au moyen Age, la maison jouxtait au sud le quartier occupé par les chanoines de la cathédrale et l’hospice et à l’ouest le marché et la halle au blé. A côté, les délinquants condamnés étaient exposés et suppliciés au pilori. Fresque Murale Peinte en 1994 par la Cité de la Création. Située sur le mur du Théâtre de Vienne, la fresque représente des célébrités de passage à Vienne dans un fond inspiré d’un tableau d’EtienneRey : Molière, Berlioz, Miles Davis, Ella Fitzgerald, Laurent Mourguet, Pierre Schneyder. Théâtre Antique Il date des années 40-50 après JC. Il pouvait accueillir 11 000 spectateurs. C’est un espace clos, avec un mur de scène et en haut un couloir semi-circulaire et un petit temple. La colline de Pipet située au-dessus est une esplanade sacrée. Abandonné au IVème siècle, il a servi de carrière. La présence de vestiges est remarquée entre les XVIIème et XIXè siècle. Il a été fouillé et restauré à partir de 1908 et accueille son 1er spectacle moderne en 1938, un opéra de Berlioz. Et depuis 1981 il abrite « Jazz à Vienne ». L’Odéon date du IIème siècle. Il accueillait jusqu’à 3 000 spectateurs pour des spectacles de musique et de poésie. En Gaule, seules Lugdunum et Vienna possèdent un Odéon. Mont Pipet En montant au Mont Pipet (la difficulté du jour) La rue de Pipet qui y monte est l’ancienne voie gauloise vers l’est et le haut est aménagé par les Romains en plate-forme avec d’importants murs de soutènement encore visibles : cette aire sacrée, le théâtre et le forum avec ses temples, constituaient un axe monumental. Plus tard avec les rois de Bourgogne, il sera transformé en place forte, forteresse avec un donjon carré et remis à l’Eglise de Vienne en 1023… A partir de 1285 il appartiendra aux chanoines de la cathédrale alors que le château de la Bâtie (XIII°s) sur le Mont Salomon de l’autre côté, appartient à l’archevêque. En 1633 Richelieu fait détruire toutes les places fortes du Dauphiné, Pipet et la Bâtie sont démolis. En 1858 installation d’une statue de la Vierge en pierre de Volvic par Flevier et en 1873 construction de la chapelle en honneur du pèlerinage ND de la Salette (apparitions en 1846). Depuis le belvédère de Pipet, superbes points de vue sur Vienne et le Rhône. La Vierge et son voisin le Katchkar. « Depuis le 3 juin 2007, un khatchkar se dresse sur le site, un emplacement idéal accordé sans hésitation par son propriétaire, l’Association des amis et missionnaires de La Salette. Un khatchkar, « pierre à croix », est une « stèle de forme arquée ou rectangulaire sculptée d’une ou de plusieurs croix accompagnées souvent d’un décor ornemental, parfois de figures humaines et d’inscriptions ». Spécificité de l’art arménien, il était autrefois présent sur tout le territoire de l’Arménie historique et est aujourd’hui particulièrement préservé en Arménie et au Haut-Karabagh. » (Source Wikipédia) Quelques vitraux dans la chapelle Une inscription trouvée au Mont Pipet. Château de la Bâtie Construit au 13°s par l’archevêque Jean de Bernin, sur le Mont Salomon, emplacement plus sûr que le palais épiscopal près de la cathédrale : l’archevêque, comte de la ville depuis 1033, n’a pas la possession des anciens châteaux, aux mains des chanoines. Eglise Saint André Le Haut Ancienne abbaye appelée couvent des Nobles Dames fondée au 6ème siècle par le couple Ansemond et Ansleubana au pied de Pipet et non loin du Théâtre romain. Place Jouvenet on voit la façade et les 2 travées romanes du 12° ; les 3 travées à l’est gothiques sont visibles depuis le cimetière. Elle a connu plusieurs occupations successives par des congrégations religieuses mais le Baron des Adrets démolit tout en 1562. Au 16° l’église abbatiale devient église paroissiale et on construit le cloître actuel et la cour d’honneur (rue des ursulines) Bâtiments vendus à la Révolution découpés en 6 lots, avec quelques éléments rajoutés dans le cloître et ce qui est la « cour de l’Ambulance » (le couvent devient hôpital pendant la révolution et les guerres napoléoniennes) et les jardins transformés en cimetière. Vallée de la Gère A l’époque romaine, la vallée de la Gère est un quartier urbanisé le long de la voie des Alpes. Des aménagements hydrauliques et des ateliers sont présents tout au long de la vallée. L’artisanat reste bien présent pendant le Moyen âge. Les quais de la Gère sont construits au XVIème siècle pour sécuriser en cas de crue de la rivière. La confluence entre la Gère et le Rhône est recouverte en 1967, place Saint Louis. Un pont du 16ème siècle sur la Gère Eglise Saint André le Bas Fondée au VIème siècle, l'abbaye de Saint-André-le-Bas était l'un des monastères les plus importants du diocèse de Vienne durant le Moyen-Age. L'église du monastère devient chapelle du palais des rois de Bourgogne à la fin du IXe siècle. Le monastère adopte la règle bénédictine à la fin du Xe siècle. Attirant les donations, il devient l'abbaye la plus puissante de la ville, derrière l'Abbaye Saint-Pierre de Vienne. Au XIIIe siècle, le quartier dans lequel elle est implantée, appelé la Grande Paroisse joue un rôle particulier dans la ville : d'une part, la population juive y est nombreuse, d'autre part, les premières réunions des consuls de la ville se tiennent fréquemment à proximité de l'abbatiale. Au XVIIIe siècle, la vie monastique s’arrête à la veille de la Révolution française. L'église abbatiale devient paroissiale et les bâtiments conventuels sont vendus et partiellement démembrés. L’église est classée au titre des monuments historiques depuis 1840 et l’abbaye depuis 1954. Rue de L’Eperon - Rue Marchande Ancienne Place de Modène : en remontant la rue Marchande (Mercière à Lyon, autrement dit, commerçante) on trouve cette place : remarquer l’immeuble de l’angle aux ferronneries 18° sur les balcons et des symboles maçonniques. Maison de 1561 : au N°32 : cette maison du 16° comporte une façade rythmée par des cordons horizontaux moulurés ; à droite, porte piétonne pour aller dans une cour intérieure par une allée couverte d’une voûte d’arêtes ; au premier étage (étage noble) baies, encadrées par des pilastres. Serait-ce une traboule ? Il ne faut pas oublier de lever les yeux … Temple d’Auguste et Livie La construction remonte entre l’an 20 et l’an 10 avant JC au début du règne de l’empereur Auguste. Il est au cœur du Forum et témoigne de la puissance de l’empereur auprès de la population. Il est dédicacé à l’empereur divinisé ainsi qu’à son épouse Livie. Seuls les prêtres accèdent au temple et célèbrent des cérémonies auxquelles le public assiste depuis l’extérieur. Le Forum est le centre de la vie civique, administrative et religieuse. Le temple a été conservé car il a été transformé en église Notre Dame de La Vie. Il a été classé Monument Historique en 1840 et restauré entre 1852 et 1880. C’est le seul temple restant en France avec la Maison Carrée de Nîmes. Non loin de là, la tour du palais de justice. Cathédrale Saint Maurice Mentionnée dès 314 et construite en 1107 en mollasse du Dauphiné, pierre blanche, sous-bassement en blocs romains, romane et gothique : travaux du 12° au 16° et destruction des statues de la façade par le Baron des Adrets. Classée en 1840 Monument Historique On dit « ancienne cathédrale » car en 1790 elle est supplantée par Grenoble et devient simple église paroissiale. Aujourd’hui : co-cathédrale du diocèse de Grenoble-Vienne, elle mesure 90 m de long, 33 m de haut, 33m de large ; 15000 places possibles. St Maurice : martyr en 303 sous Dioclétien, soldat copte romain dirigeant une légion, obligé avec sa légion de tuer tous les habitants de Martigny, car ils refusent au nom de leur foi de vénérer Auguste et sont tous mis à mort. Dans le chœur : belle cathèdre du 13°, maître-autel avec blocs antiques. Au sol : cœur du dauphin François, fils de François 1er mort à Lyon. En 1119, l’évêque de Vienne Gui de Bourgogne devient pape sous le nom de Calixte II. En 1312, Le procès et la dissolution des Templiers avec Philippe le Bel, Clément V et Jacques de Molay. Quelques détails de l’architecture extérieure Quelques prises de vues intérieures Les signes du Zodiaque Les Tapisseries Des Vitraux de la Cathédrale Saint Maurice La tour des Valois Au temps des gallo-romains la ville de Vienne s’étend sur les 2 rives. Vers 250 la Rive Droite est abandonnée et certaines constructions sont remplacées par des nécropoles. En 1260 les Cordeliers installent un monastère à Ste Colombe où Philippe le Bel logera en 1311-1312 lors du concile de Vienne, celui de la suppression de l’ordre des Templiers. En 1335, Ste Colombe est incorporée au royaume de France et Philippe VI de Valois l’entoure d’un rempart et d’une tour pour surveiller le pont romain, pont qui disparait en 1651 lors d’une crue. Musée Gallo-Romain Le site de Saint Romain en Gal est classé au titre des monuments historiques depuis 1983. Le site est connu depuis le XVIIème siècle par la découverte de vestiges. Il est mis à jour à la fin des années 1960 où l’on découvre que c’était un vaste quartier résidentiel. Le projet de musée remonte à 1987 et il est achevé en 1996. Le site a une surface de 12 000m². Le bâtiment est construit le long du fleuve et sur pilotis comme une structure aérienne qui épouse le plan d’une Domus romaine explorée avant sa construction. Il est transparent pour offrir une vue d’ensemble de tout le quartier de Saint Romain en Gal, du Rhône et de la ville de Vienne. Quelques habitations remarquables Une petite terrasse construite en bambou par un architecte bamboutier. Ainsi se terminent ces visites de Vienne préparées et brillamment commentées par Monique E. et Eric M. que les groupes remercient. | Photos Pierre L. Textes Maryse D., Pierre L. Montage Maryse D., Pierre L. Publication Pierre L. Le 24 septembre 2025, une trentaine... | 655 | 4 | 0 | No | No | 01/10/2025 | Yes | 9 | |
RANDO « Découverte » de Châtillon d’Azergues - Mercredi 10 septembre 2025 (N°251) | 16/09/2025 | Testes et photos : Frédéric D. et participants Publication : Pierre L. 8h40 – OUF ! nous y voici enfin, la journée « bloquons tout » ne nous a finalement pas impactés : Après le rappel de l’organisation de cette journée découverte et la traditionnelle présentation du parcours de la petite randonnée qui en constitue la première étape, bienvenue à nos 2 nouveaux arrivants au club en « rando d’essai » : Jean-François T. Christophe V. 9h : Nous voilà partis. Et cela commence par des paysages très hauts en couleurs. Assez vite, peut-être trop vite, nous voici au premier point haut permettant de savourer Châtillon. Le principal objet de notre visite cet après-midi (la chapelle) est là, face à nous ! 10h : Il y a un petit trajet supplémentaire pour aller voir la tour de Bayère, connue ici aussi comme « le pigeonnier ». Un sous-groupe s’y rend afin de découvrir l’un des plus beaux panoramas sur Châtillon depuis cet ancien pavillon de plaisance qui surplombe la vallée. Le château de Bayère était le lieu de résidence du seigneur de Châtillon au 18ème. 11h 30 : Chessy approche. Petite pause près de la vierge, le temps de joindre notre restaurant pour lui confirmer notre arrivée vers 12h45 et de lui demander de se préparer à servir notre convivialité car « cela sent l’écurie ». 12h30 : Nous voici de retour à nos voitures. Juste le temps de préciser le menu unique qui nous attend (pintade/ratatouille et café gourmand) et nous enchaînons avec l’étape 2 du jour en nous rendant « au pas de danse » où nous attend une terrasse bien agréable à vivre (à la place de l’ancienne halle du village). 14h30 : Nous sommes rejoints par notre guide de l’association locale « la Licorne » (Marc Michel) qui, après avoir partagé un café avec nous, active l’étape 3 du jour : la visite du village et de sa chapelle censée durer 2h au maximum. Déambulation dans les ruelles de Châtillon. Avant d’affronter 50m de dénivelé positif supplémentaire afin de rejoindre la fameuse chapelle. Et fameuse, elle l’est assurément ! 17h10 : Il nous a fallu quelque peu freiner l’exposé passionné de notre guide sur les pièces historiques contenues par la chapelle. Le retour pour Francheville s’impose et nous restons prudents sur le fait que nous puissions être bloqués sur ce trajet. Nous redescendons donc fissa aux voitures. | Testes et photos : Frédéric D. et participants Publication : Pierre L. 8h40 – OUF ! nous y voici enfin, la journée « bloquons tout » ne... | 177 | 1 | 0 | No | No | 16/09/2025 | Yes | 2 |
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