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Textes : Pierre L. et notes Eric M. Photos : Marie-Pierre B., Philippe B., Pierre L., Eric M. et Sylvie R. Montage et publication : Pierre L. Suite à une très forte demande des adhérents, cette randonnée préparée par Monique E. et Eric M. a été proposée à quatre dates différentes, réunissant plus de 80 adhérents : 26 et 29 novembre 2025, 5 et 17 décembre 2025. Le départ est donné devant la basilique de Fourvière. La tour métallique (souvent appelée Tour Eiffel des Lyonnais) est toujours une attraction touristique. Le rez de chaussée abritait un restaurant pour l’exposition universelle de 1894. Le sommet de cette tour est le point culminant des édifices de Lyon. Non loin de là la propriété GAY, restaurant offrant un point de vue touristique sur la Croix Rousse et les Monts d’Or. Montée Nicolas Delange, jurisconsulte (juriste qui donne des avis sur des questions de droit) du XVème siècle et Echevin de Lyon. : 567 marches ! Le chemin de Montauban : Certains y voient une origine plus antique, témoignage du passage de l'armée d'Albin, le Mont Albinus serait devenu le Montauban. Albinus fut un prétendant malheureux au titre d’empereur de Rome. Il mourut à Lugdunum en 197. Le Couvent des Carmes Déchaussés, devenu Anciennes Archives Départementales puis Ecole Sainte Marie. Non loin de là la Maison Mascrany : Wikipedia « 1642-1644 : Alexandre de Mascrany (ou Mascrani). Il est issu d'une famille originaire du canton des Grisons en Suisse qui s'installe à Lyon à la fin du XVI e siècle . Alexandre Mascrany posséda l'hôtel nommé "la Maison Rouge", place Bellecour où il reçut Louis XIV . Conseiller du roi, trésorier de France à Lyon. » Nous longeons de longues propriétés appartenant aux Maristes, avec toutes les écoles et en particulier l’école de design très réputée. Chemin de Montauban près de la Sarra, la station du centenaire en hommage à Aristide Dumont, ingénieur des ponts et chaussées. Il a mis au point au XIXème siècle un système de desserte en eau potable de la ville de Lyon à partir de la captation des eaux du Rhône autofiltrées. Ce système est toujours en vigueur aujourd'hui. Cette station est une station des eaux : gérée par Véolia, elle appartient au Grand Lyon. Le bâtiment en béton n'abrite pas un réservoir d'eau mais une pompe. La piste de ski de la Sarra, exploitée par la Fédération française de ski jusqu’en 1975. Puis nous entamons la montée de la Sarra. Quelques prises de vues à travers la végétation qui a perdu son feuillage. L’ancienne tour qui protégeait Loyasse. Depuis l’extérieur du cimetière de Loyasse, on aperçoit la Vierge qui pleure (appelée ainsi car ses yeux coulent quand il pleut). Le fort de Loyasse. Construit entre 1836 et 1840. Il fait partie de la 1 ère ceinture de Lyon. Jardins ouvriers de la Rhodia. Nous longeons le bas du cimetière de Loyasse, où l’on aperçoit le Carré Musulman, et les réserves du cimetière en cas de catastrophe. Ce cimetière appelé le Père Lachaise lyonnais fera prochainement l’objet d’une Rando Ville. Ce quartier fait partie intégrante du projet du Parc des Balmes. Nous arrivons Rue des 4 Colonnes, en référence à un ancien restaurant dont la terrasse était supportée par 4 colonnes. Un passage sympathique pour se rendre sur la place du Trion, découvert par nos animateurs, avec des fresques murales comprenant une représentation de la fontaine du Trion : La vraie fontaine. Une fresque réalisée par les écoliers de l’école élémentaire « Ferdinand Buisson » Arrivée Rue de Pommières : au moyen âge, ce quartier était occupé par des vergers et la campagne. On emprunte la rue du Manteau Jaune, nom d’un ancien restaurant dans cette zone de faubourg de Lyon On passe devant l’établissement des Petites Sœurs de la Sainte Enfance Nous continuons notre montée et nous apercevons l’Aqueduc du Gier : réservoir de chasse avant la traversée du vallon de Trion. Puis nous arrivons au fort de Saint Irénée, faisant partie de la 1 ère ceinture de Lyon, aujourd’hui résidence universitaire. Une vue des 4 tours de Fourvière Monique avec le soutien efficace d’Eric, nous explique la présence des statues de Xian, offertes par l’état chinois, et nous parle de l’institut Franco-Chinois. La présente photo n’est pas un truquage, il s’agit du reflet réel de l’Aqueduc. Nous arrivons à la Maison Saint Irénée, bâtiment Soufflot du XVIIIè siècle ; Archevêché depuis 2015. Puis une paroisse catholique de rite Byzantin, ancienne chapelle du couvent des religieuses du Bon Pasteur d’Angers. Puis l’église Saint Irénée, dont la crypte du IXème siècle abrite les reliques du second évêque de Gaule Et le calvaire. Nous passons par la rue Vide-Bourse, rappelant les établissements de ce faubourg de Lyon Nous nous tenons devant la fontaine du Taurobole, réalisation du XIXème siècle imitant le style romain Nous découvrons un plan scénographique de la Ville de Lyon de 1550 Ancienne abbaye Saint Just : vestige des 3 nefs et point de vue sur le sud de la Métropole Non loin de là, nous entrons dans le jardin des Curiosités, ou jardin de Montréal, inauguré en 2001 pour les 20 ans du jumelage avec Lyon. Il s’agit d’un des plus beaux points de vue de la métropole lyonnaise. Le musée de la Confluence dans la brume. Après le jardin des curiosités, l’église Saint Just, reconstruite à partir de 1565 dans l’enceinte des fortifications de Lyon, dédiée aux Macchabées, famille juive martyr du IIème siècle avant JC, avant d’être dédiée à Saint Just. L’Antiquaille, ancienne propriété des champs de Pierre Salla et ancien hôpital. A côté du restaurant Tête d’Oie Et puis les Théâtres Romains. Et de belles vues de la basilique dont on ne se lasse pas. Enfin, arrivée au Parc de la Visitation et ancien monastère devenu Fourvière Hôtel Une stèle rappelant la fondation de Lugdunum. Nous passons près des réservoirs d’eau de la Sarra. Nous apercevons quelques Immeubles du quartier de la Sarra, réputé pour ses murs peints. Puis retour vers l’esplanade de Fourvière, splendide à la tombée du jour. Cet après-midi se termine par un pot de convivialité chez PIGNOL. Un grand merci à Monique et Eric qui ont clôturé l’année en beauté par cette superbe randonnée. Vivement l’année 2026 qui nous permettra de vivre de nouvelles aventures . Vous trouverez ci-après le plan du parcours de cette randonnée.

Textes : Marie-Claire B., Marie-Françoise D., Odile D. et Pierre L. Photos : Halima A., Marie-Claire B., Monique D., Catherine D., Odile D., Sylvie et Pierre L., Luc T., Montage et Publication : Pierre L. La traditionnelle Rando Vin Chaud du Rando Club de Francheville a eu lieu cette année dans le Beaujolais à Odenas. Elle a accueilli 182 randonneurs qui ont participé aux activités proposées par les animateurs du Club dont 26 étaient présents : Rando Santé, Petite Rando, Moyenne Rando et Séance de Marche Nordique. L’équipe d’animation partie de Francheville à 6h15 arrive dès potron-minet. A l’occasion de cette manifestation, nous avons accueilli Madame Evelyne Geoffray, maire de la commune et une de ses adjointes Marie-Claude Fayard qui nous a grandement facilité l’organisation de cette journée. Nous tenons à les remercier vivement. Cette édition de la Rando Vin Chaud a été préparée bien en amont, puisque la reconnaissance des lieux a été faite en mai 2024. Cela nous a permis de découvrir la magnifique salle mise à notre disposition. La décoration florale de cette journée a été réalisée par l’équipe animée par Marie-Christine GLEIZE. A noter que le lendemain, les différentes compositions ont agrémenté le repas du Comité des Anciens de Francheville. Après un petit déjeuner copieux et bien apprécié des participants, le top départ des différentes randonnées a été donné par le Président Gérard YVOREL. Rando Santé (Reportage Marie-Françoise DIONISI, Photos Claire GRANIER) Dans le brouillard persistant, 48 marcheurs en 2 groupes prennent le départ à 10h pour un tour de 6 km et 100m de dénivelé environ. De face ou de dos… la même brume ! Nous sommes bien dans le Beaujolais. Jolis reflets sur l’étang de Pierreux. Ce que nous aurions pu voir par beau temps : l’étang, le château de Pierreux et le mont Brouilly au fond. Enfin le soleil perce la brume et les sourires fleurissent ! Nous avons la chance d’admirer le château de Nervers sur fond de ciel bleu. A midi, retour à la salle du Paradis où le vin chaud et les festivités nous attendent. Moyenne Randonnée (Reportage Marie-Claire BAUDIN, Textes et Photos Marie-Claire BAUDIN) Distance 12,4 km, Dénivelé 260 m Les participants de la moyenne rando ont terminé le café d’accueil et commencent à de rassembler. Alain donne les consignes. Nous allons former 2 groupes. C’est parti pour le groupe 1. Le groupe 2 attend son tour. Marc et Eric sont d’accord sur la direction à prendre. La définition du jour : en colonne. Pause devant le château de Néty. Rassemblement du groupe 1 avant de traverser. N’oublions pas les bonnes habitudes, ce sera entre 15l et 20l de déchets ramassés par Antoine (serre file du groupe 1). Le groupe 2 a-t-il remarqué la propreté des chemins ? Le groupe 2 prend la pose. Château de La Chaize : c'est le plus grand des châteaux viticoles de la région. Séance Marche Nordique : Photos Luc Tessier. Les photos parlent d’elles-mêmes ! Petite Randonnée : Textes et Photos Odile Dumont En préambule quelques splendides photos prises par Halima AMEUR Après le trajet en car Francheville – Odenas, nous avons été accueillis par l’équipe d’animation, à pied d’œuvre. Merci à eux pour le café, les jus de fruits et les viennoiseries. Prêts pour le départ de la petite rando Vin chaud, avec un temps assez doux et brumeux. On aperçoit le Mont BROUILLY, dès le départ de la rando, face à la salle des fêtes. Au loin, dans la brume, Le Château de Pierreux. Devant nous, les vignes des crus Brouilly et Côtes de Brouilly. En route ! Vous les reconnaissez... Les serre-files du jour (Frédéric, Hervé et Luc), en pleine discussion! Passage vers des étangs : belle luminosité créant de beaux reflets aquatiques. Direction, le Château de Pierreux entre les vignes. Passage vers le Château de Pierreux. Encore un bel étang. Le soleil fait des efforts, pour percer la brume. Tour abritant un château d’eau et une antenne pour nos téléphones portables. En route vers le château de La Valette. Les animateurs (Hervé, Ahmed, Luc, Laurent et Frédéric) se prennent pour les châtelains du lieu. Pause vers la Chapelle Saint-Pierre. Passage sur le ruisseau « Le Nerval » : « le petit pont de bois, qui ne tenait plus guère... » ! A gué, sous l’œil attentif d’Ahmed ! Puis chemin un peu boueux. Château de Néty. Le soleil arrive ! Le groupe de Petite Rando quasiment au complet, profite du soleil pour prendre la pose et la pause ! Le Château de Néty sous le soleil. Un arbre au milieu des vignes. La boucle est presque bouclée. Retour à ODENAS avec son clocher et le mont Brouilly au loin. Merci aux animateurs qui ont préparé le tracé ! Et pendant ce temps, l’équipe d’animation s’active pour décorer la salle, dresser les tables, organiser la présentation des buffets à partir des mets salés et sucrés apportés par chacun des participants, et bien évidemment préparer le vin chaud selon une excellente recette de Françoise GARNIER. La salle se métamorphose. Toujours à votre service et avec le sourire! Préparation du Vin Chaud, "prétexte principal" pour organiser cette journée ! Tout le monde à table ! Le père et la mère Noël sont toujours en avance au Rando Club. La fin du repas est agrémentée par une chanson locale à la gloire du Beaujolais interprétée par Marie-Claude FAYARD et son mari François. Gérard remercie nos hôtes en présence de l’équipe d’animation. Toutes les bonnes choses ont une fin. Le temps est venu de ranger. Petite surprise au moment de faire la vaisselle, un problème d’évier bouché. Comme d’habitude, le Président a un bon tuyau pour s’en sortir ! Une belle journée au dire des participants et des organisateurs. Un grand merci à l’équipe d’animation.

Textes : Michel R. Photos : Cristina F., Claire G., Rosalia J. et Chantal T. Montage et Publication : Pierre L. Journée organisée par Michel R. 53 participants contents de se retrouver au restaurant « A la ferme de La Croix » Quelques vues la tête au-dessus des nuages au loin le Mont-Blanc Le groupe Rando Santé Moment tant attendu : retour 12h30 pour se mettre les pieds sous la table, Au menu la traditionnelle « fricassée de boudin aux deux pommes » et l’alternative « pintade fermière /gratin dauphinois ». Avec des petites parts pour 4! Apparemment on ne voit que des mines réjouies. Merci à Michel pour l’organisation plus que réussie de cette journée. Encore un souvenir partagé dans la joie et la bonne humeur.

Textes et photos : Frédéric D. Publication : Pierre L. 13h45 – Top chrono, le bus nous dépose à la porte des « Enfants du Rhône » à l’heure précise prévue et nous y retrouvons Serge qui nous y rejoint en moto. Bien vite, première halte dans la relative chaleur de la serre principale du parc : nous voici transportés dans un pays tropical pour le prix d’un ticket de bus ! Bien sûr, Geluck saura nous rappeler au bout de notre chemin qu’il n’y a pas que la richesse et la diversité de la nature pour nous émerveiller. 15h00 : Deuxième arrêt au monument des droits de l’homme. Il n’est jamais superflu de se redire à cette occasion que « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. » Cet esprit qui guide les valeurs du rando-club. Alors bien entendu, si l’on pense aux actualités et aux dérives de notre monde, Geluck nous aide à exprimer un certain désarroi. 15h 30 : Un dernier arrêt à l’ile aux souvenirs sous un soleil inattendu et nous voici au cœur de l’exposition Geluck sur l’allée de la roseraie où subsistent encore quelques roses. 16h00 : Un dernier souvenir avant de quitter le parc pour nous rendre à l’habit rouge pour une convivialité un peu singulière .. Mais laissons nos randonneur(se)s vous le marrer

Textes : Philippe B. Photos : Philippe B. et Fréderic D. Montage et publication : Pierre L. Distance10 km, dénivelé 200 m. Cette rando animée par Laurent Bardou et Fréderic Dupont a réuni 21 adhérents. Le soleil n'est pas au rendez-vous, mais celui des jours précédents est encore dans toutes les têtes. Surprise: le premier panneau de balisage (A mi-mort) nous annonce déjà « à moitié cuits » dans 600 mètres. Bien sûr, personne n'y croit et tout le groupe s'élance Frédéric en serre-file. Nous arrivons aux abords de serres, mais n'entendons aucun brâme... Les 4x4 sont interdits. Alors nous passons 3 par 3 ou 5 par 5. Les chevaux, venus à notre rencontre, et les randonneurs s'apprécient souvent. Le TER (ligne de Lozanne) se fait trop attendre; alors le groupe poursuit son chemin, mais un retardataire l'a "eu" en photo juste au vol. Au loin, le château de Civrieux d'Azergues, datant du 17 ème siècle, occupé aujourd'hui par le Groupe scolaire privé Notre Dame de Lourdes / Apprentis d'Auteuil, accueille 530 élèves. Pause photo-souvenir du groupe. Traversée du Maligneux (ruisseau affluent de l'Azergues) : Laurent nous donne ses consignes et traverse le premier. Signe des temps : quand on nous dit aux infos que les oeufs ont la "cot cot"... Un bel abri pour un oiseau. A se demander si ce n'est pas le chat qui a effacé le mot chien sur ce panneau ? Entendu dans le groupe : " des champignons accrochés â cette hauteur sont signe d'une maladie de l'arbre.". Qu'en dites-vous ? Concertation au sommet : deux animateurs qui ne tiennent pas à nous perdre. Un beau parcours le plus possible en immersion nature, à l'image de cette petite route. Merci Laurent pour ce choix ! Difficile de trouver un café ouvert proche du village le dimanche. Alors convivialité chez Crescendo à Francheville.

Photos: Claire G. Texte : Odile D. Publication : Pierre L. Ce vendredi 7 novembre, Christian assisté de Marie-Françoise, de Laurent et d’Odile a emmené le groupe de Rando Santé (30 randonneurs) à Saint Jean de Toulas. Les couleurs d’automne sont flamboyantes sous le soleil et illuminent de belles entrées. En chemin, nous avons pu admirer de nombreuses croix de chemin puisque Saint Jean de Toulas doit tenir le record du nombre de croix. Voici une des premières rencontrées. Evidemment on admire cette croix avec ses sculptures. Au loin, on peut voir la ferme forte de la Mouchonnière. Après avoir longé les champs, il faut descendre vers le ruisseau du bec d’Allier. Attention aux feuilles qui cachent les cailloux et les racines ! Au choix pour traverser le ruisseau : à gué, en le contournant en prenant le passage du petit barrage ou encore en passant sur le petit pont. C’est fait pour les premiers. Prêts pour remonter vers le village. Vue sur Saint Jean de Toulas : derrière le clocher le massif du Mont Blanc. En chemin, la Croix de Palavezin, la plus ancienne du village : 1337 ! Drôle de coupe pour cette haie. Faudra-t-il changer de coiffeur ? En chemin, nous sommes observés par des corbeaux (corneilles) Petite pause. Certains randonneurs sont en train d’admirer quelque chose... Mystère ! Le château d’Ecossieux avec son pigeonnier circulaire, un des plus grands de France. Retour à Saint Jean de Toulas : place de l’Eglise. Il faut s’attarder autour de l’église et de la place pour admirer des mosaïques naïves. Détails de quelques mosaïques, œuvres du Père COGNET, curé à Saint Jean de Toulas de 1903 à 1932. Des médaillons, des rosaces, des bandeaux, des tableaux... sont réalisés à partir de tessons de verre, de fragments de vaisselle, de cailloux ou de mâchefer.... Et encore ! Et la bascule pour peser les charrettes. Dommage, les voitures garées cachent des trésors. Le jour de la randonnée, il faisait presque aussi beau que le jour de la reconnaissance. Le massif du Mont Blanc était magnifique car la semaine précédente, il y avait eu de belles chutes de neige en montagne. Merci à tous pour cette belle après-midi !

Textes Michel R., Photos : Cristina F.et Valérie D. Publication Pierre L. BELLE JOURNEE AUTOMNALE POUR UNE RANDONNEE DANS LE PILAT AU DEPART DE BAN ( petit hameau à 2 km de FARNAY ). Nous étions un petit groupe de 13 en direction de la chartreuse de Ste-Croix-en-Jarez pour une sortie d’environ 15km / dénivelé 550m en ce vendredi 7 novembre 2025. Après une visite de la chartreuse 13 à table Sur le chemin du retour L’animateur à la traine? Quelques vues du PILAT en période automnale Au loin le barrage de Couzon. Un petit curieux Merci à toutes et à tous pour cette journée

Photos : Pierre L. Textes : Monique E., Jean-Paul M., Eric M. et Pierre L. Publication : Pierre L. Cette rando a été organisée à 3 dates différentes pour satisfaire la forte demande des adhérents. Les photos sont celles prises 15 octobre. En préambule quelques photos prises depuis le pont de la Guillotière juste avant l’heure départ de la rando. Le Rendez-vous a été donné devant le restaurant Mc Donalds. LA GUILLOTIERE L'origine du nom Guillotière est mal connue. Plusieurs explications existent : - l'association de deux noms d'aubergistes Guillot et Thiers - des grelots et des sonnettes des mulets nommés grillets - des druides qui ramenaient le gui en offrande près du fleuve l'hostière (Guy l'hostière). L'ancienne commune de La Guillotière a été rattachée à Lyon le 24 mars 1852. Le premier pont édifié sur l’emplacement actuel du pont de la Guillotière comprenait plus de vingt arches et s’étendait de la rue de la Barre sur la rive droite du fleuve à l’actuelle Place Gabriel Péri alors dénommée Place du Pont. Le pont actuel date de 1958, il est en acier ; c’est le plus ancien pont sur le Rhône à Lyon. GRANDE RUE DE LA GUILLOTIERE Au n°4 se trouvait une ancienne Friterie-Vitrerie : les vitriers utilisaient l’huile de friture pour leurs mastics. A gauche, on peut voir le Mur Peint sur le Cinéma, avec notamment la sortie des Usines Lumière. Au n° 18, la maison des 3 Rois. 2 hypothèses s’affrontent : soit une référence aux rois Mages (!) soit une référence au passage des rois Richard Cœur de Lion, Philippe Auguste et Conrad de Bavière, lors des croisades. Le cartouche à l’angle de l’immeuble des 3 rois. Croisement de la rue Sébastien Gryphe, du nom d’un imprimeur allemand qui a fondé à Lyon en 1536 l’atelier du Griffon, qui a le premier imprimé en France des livres dits « livres de poche » et qui fut l’imprimeur de François RABELAIS alors médecin à l’Hôtel-Dieu. Au croisement avec l’avenue Félix Faure, l’édifice jaune qui fait l’angle avec la rue Chavant a abrité la première école vétérinaire au monde, fondée par Louis XV en 1762 et confiée à Claude Bourgelat écuyer du roi, avocat puis vétérinaire. Aux n° 86-88, façade et mur peint de la maison Germain, fabricant de soie depuis 1660, puis de papiers peints Au n° 104, la maison du Pèlerin, ou maison des Compagnons Charpentiers, avec ses décorations En face, au n° 105, l’hôtel de l’Aigle, qui aurait accueilli Napoléon 1 er et son état-major au retour de l’Ile d’Elbe Au croisement de la rue de la Madeleine, l’église Saint Louis, construite au XIX ème siècle, sur l’emplacement de l’ancien couvent du Sacré Cœur de Picpus. Le bénitier de l’entrée serait le plus ancien de Lyon, datant du VIII ème siècle (provenant d’une ancienne église). A la sortie de l’église, nous nous dirigeons vers le parc Blandan PARC BLANDAN Le Fort fait partie de la « première ceinture de fortifications » construite pour la protection de Lyon au XIX ème siècle par Rohault de Fleury. Il date de 1832. Il deviendra une caserne après la guerre franco-prussienne de 1870, qui a démontré l’inutilité de cette première ceinture de Forts. Il a pris le nom du sergent Jean Pierre Hippolyte Blandan, mort en 1842, en portant un courrier de Boufarik à Blida avec une vingtaine d’hommes et après avoir été attaqué par 300 cavaliers arabes. La place d’armes a une surface de 28 600 m². Le grand casernement date de 1862 et mesure 230 mètres de long. Il abrite aujourd’hui des logements pour 100 étudiants. Le château de Lamotte, construit sur un monticule surélevé, date du XV ème siècle et a été agrandi au XVI ème . Il a été englobé dans le Fort et a servi de logement aux officiers. On passe ensuite dans la vaste plaine des Douves, qui a été aménagée avec de nombreux équipements sportifs et de loisirs. Superbe balade aux couleurs d’automne ! L’armée a quitté le fort en 1999, la ville de Lyon l’a racheté en 2007 et l’a ouvert au public en 2013 après sa transformation en un grand parc urbain sportif de 17 hectares. En sortant du Parc, passage devant l’école Julie-Victoire Daubié. Née en 1824 c’est la 1ère femme française à s’inscrire à Lyon au baccalauréat, et le réussir, en 1861 ; première licenciée ès lettres à la Sorbonne, elle deviendra journaliste et militante du Droit des Femmes. Et voici l’IMMEUBLE BULLUKIAN : construction représentative des années 40-50, géométrisation des lignes, immeuble résidentiel construit pour Napoléon Bullukian en 1951. Napoléon Bullukian est un industriel et résistant français d’origine arménienne. Juste en face la MANUFACTURE DES TABACS Napoléon 1 er rétablit le monopole d’Etat sur la fabrication du tabac. A Lyon, la 1 ère Manufacture des Tabacs a été construite dans le quartier Perrache, à l’emplacement de l’actuel Lycée Juliette Récamier. Devenu trop petit, il a été remplacé (1912-1932) par le nouveau bâtiment dans le 8 ème arrondissement. La Seita (Société nationale d’exploitation industrielle des tabacs et allumettes) a fonctionné jusqu’en 1987, et produit notamment les Gauloises et les Gitanes ; à son apogée : 30 millions de cigarettes par jour. En dessous, un quai de gare permettait d’expédier les productions. Le bâtiment de 50 000 m² a été réaménagé par l’architecte Albert Constantin en 2004. Aujourd’hui, plus de 22 000 étudiants y suivent des cours d’histoire-Géo, d’économie, de langues, de philosophie, de droit ou de sciences politiques. PRISON MONTLUC Prison militaire construite en 1921. Particulièrement célèbre pour son rôle de lieu de détention pendant la Seconde Guerre mondiale. Plus de 10 000 personnes parmi lesquelles Jean Moulin et Marc Bloch ont transité par ce lieu entre le 17 février 1943 et le 24 août 1944. Devient une prison civile en 1926. Septembre 1939 - juin 1940 : prison militaire pour la République en guerre Juin 1940 - novembre 1942 : prison de Vichy Février 1943 - août 1944 : prison nazie Jean Moulin et ses compagnons y sont internés après l'arrestation de Caluire-et-Cuire le 21 juin 1943. Le 6 avril 1944, les enfants d'Izieu sont emmenés à la prison Montluc avant d'être déportés. Après la guerre, la prison a fonctionné jusqu’en 2009 (fermeture des 3 prisons intra-muros de Lyon). Inauguration du Mémorial National de la Prison de Montluc le 14 septembre 2010 grâce aux efforts de l’Association des Rescapés de Montluc. FORT MONTLUC Le Fort est construit entre 1831 et 1835. Il est nommé en hommage à Blaise de Montluc, maréchal de France. Il fait partie de la première ceinture édifiée par Rohault de Fleury. Le Fort Montluc a servi après 1870 de casernement à la garnison de Lyon. De 1949 à 1982, iI a abrité la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS). Il accueille depuis 2007 le second hôtel de police de Lyon. PARC NELSON MANDELA Espace de 4,4 hectares. L’ambition est d’offrir un îlot de fraicheur au cœur de la Part-Dieu. Les premiers mobiliers et les premières plantations ont été intégrés dès 2021 et la fin des travaux est prévue en 2025. ARCHIVES DEPARTEMENTALES La création des archives départementales en France remonte à 1807. Le bâtiment a été conçu par l'architecte Bruno Dumetier. Il renferme 42 km linéaires d’archives. Il a remplacé en 2014 les anciens locaux des Carmes Déchaussés et de la rue Servient De nombreux fonds numérisés sont consultables en ligne, notamment les registres paroissiaux et d'état-civil des communes du Rhône (hors Lyon) de 1527 à 1936 ou les listes nominatives de population (recensement) de 1836 à 1936. CAMPUS ORANGE LUMIERE Le bâtiment réunit les équipes de la division Centre-Est d’Orange, 3000 salariés auparavant répartis sur 18 sites. Les travaux ont commencé en 2017 et le bâtiment est entré en fonctionnement en 2020. La surface est de 26 000 m² de bureaux. 2 bâtiments neufs de 8 étages ont été construits de part et d’autre du central téléphonique historique (bâtiment Lacassagne construit en 1972 par André Gutton, avec des revêtements en brique, classé aux Bâtiments de France). GARE LYON PART DIEU C’est la première gare européenne par le nombre de voyageurs en correspondance et, en France, la première gare (hors région parisienne) par le nombre annuel de voyageurs. Conçue par les architectes Eugène Gachon et Jean-Louis Girodet, elle a été mise en service le 13 juin 1983. Elle a remplacé la gare de Lyon-Brotteaux (située à 700 mètres au nord sur les mêmes lignes). La voie K a été ouverte en 2011. La voie L a été mise en service en 2022, ainsi que le Hall 2, Galerie Pompidou. Eric a plus d’une tour dans son sac ! La Place basse Béraudier est ouverte en avril 2025 après 11 ans de travaux et la place haute est inaugurée le 22 septembre 2025. Le pôle multimodal de la gare est fréquenté par plus de 140 000 piétons chaque jour. Ont été construits : une vélostation géante de 1 500 places, un parking souterrain, et des accès directs au métro B. Après la Part-Dieu, direction les Brotteaux. Sur notre chemin une « composition sculpture » de la société Suisse. LE PALAIS DE FLORE Bel immeuble de 1930, reconnaissable à ses « casques anglais » sur la toiture, (architecte Clément Laval), longtemps le plus haut de Lyon, 40 m et 10 étages, imitant avec sa structure métallique les lignes aériennes des buildings américains ; LE CENTRAL LALANDE par Charles Meysson en 1928, typique « art déco » GARE LYON BROTTEAUX Ouverte en 1859, elle est alors le terminus de la ligne entre Genève et Lyon. À partir de 1890, elle est reliée à la ligne vers Paris. Elle est restructurée en 1905 avec l'édification de l'actuel bâtiment voyageurs. Jugée trop petite et inadaptée (arrivée du TGV) Lyon-Brotteaux est définitivement fermée le 13 juin 1983 au profit de la nouvelle gare de Lyon-Part-Dieu située 700 mètres plus au sud. Merci à Monique, Jean-Paul et Eric pour ces trois randonnées et vivement les prochaines !

Textes et photos : Frédéric D. Publication : Pierre L. 12h00 – Le grand air ! Notre groupe est au point haut de notre randonnée du jour, le signal de St André (934 m) Mais reprenons le fil de notre petite Rando du jour : 10h15 : Depuis le parking des randonneurs de St Martin, nous allons retrouver le GR 7 (du Ballon d’alsace à Andorre-la-Vieille : 2300 km) avant de monter vers le Signal. Si vous suivez ce tracé sur place, vous ne manquerez pas de vous interroger sur cette installation récente, d’environ 500 mètres de long avant d’atteindre le signal, constituée d’un câble tiré à 2 mètres de haut et d’une toile pouvant être rabattue au sol. Ce sera la grande question de notre ascension : Qu’est-ce là donc ? Pour la chasse ? Non ! pour les trails ou autres sports pouvant passer par le signal ? Non ! Peu à peu néanmoins, l’enquête progresse et c’est Luce qui résout finalement le mystère : un club privé délimite ainsi son terrain d’activités plein air : Laser Game / Paintball ! 12h30 : Pique-nique sur un splendide spot qui satisfait à la fois nos pupilles et nos papilles. 15h00 : Nous voici de retour à notre parking après avoir parcouru une minuscule partie du chemin de Compostelle (GR 765 Est entre Cluny et le Puy en Velay : 460 km). 15h30 : Petite galère finale pour nous garer vers le bar « Le St Martin » au centre du village mais galère bien vite oubliée dans la douceur de sa terrasse ensoleillée et du souvenir de nos 12 km en pleine nature. Que les couleurs de l’automne sont donc magnifiques !!!









