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Répertoire des articles de blog

Séjour dans la vallée de l’Ubaye à Lou Riouclar du 8 au 14 juin 2025 (N°241)
18/06/2025
Textes : Catherine D., Jocelyne R. et Pierre L. Photos : Catherine D. et Jocelyne R. Publication et montage Pierre L. Introduction : Gérard Y. Introduction Ce séjour en étoile à Lou Riouclar au cœur de la Vallée de l’Ubaye avait mal commencé : péripéties, série d’annulations jusqu’au départ. Finalement nous sommes partis 20 et sommes revenus 22 ! La plupart des participants ne connaissaient pas cette magnifique région située entre le Queyras et le Mercantour où la nature sauvage est préservée et offre des paysages à couper le souffle. Vous ajoutez des accompagnateurs locaux au top, des conditions météorologiques idéales, du personnel aux petits oignons, une flore exceptionnelle, des randos dont les participants se souviendront longtemps sans oublier une table excellente et une ambiance très conviviale …le tout vous donne un séjour dont les participants -habitués ou néophytes- sont revenus avec plein d’étoiles dans la tête et l’envie d’y revenir rapidement … Ce séjour organisé par Gérard Yvorel, a donc réuni 22 participants répartis en 2 groupes : Petits pas et Grands pas. La première partie du blog relate les moments communs aux deux groupes et les moments du groupe des Petits pas. La deuxième partie concerne quelques moments spécifiques au groupe des Grands pas. La troisième partie est dédiée aux fleurs aperçues sur les chemins. PREMIERE PARTIE 1er jour : Arrivée au centre Lou Riouclar à Méolans-Revel dans la vallée de l’Ubaye (altitude 1 270m) Après un voyage de 4 heures en covoiturage, nous voici arrivés en vallée d'Ubaye dans les alpes de Haute Provence à 12 kms de Barcelonnette Repas tiré du sac pris ensemble sur la terrasse Gérard n’a pas oublié de souhaiter les anniversaires d’Annie et de Jocelyne après le déjeuner Le soir, on plonge dans le terroir de l'Ubaye avec un apéritif près du four à pain offert par le village vacances de Lou Riouclar qui nous héberge confortablement, avec du pain « maison » accompagné de fromages et charcuteries de pays 2ème jour : Le Parc du Mercantour, le Vallon du Lauzanier (alt 2 200m) Préparatifs pour le départ Explication sur les différentes fleurs présentes dans le parc par notre guide Stéphane Les habitantes des lieux se montrent en poussant leurs petits sifflements Un abri de berger Un mélèze avec ses épines toutes douces Toujours bien groupés on avance et on écoute avec beaucoup d’attention les explications de Stéphane 3ème jour : Le Vallon du Maurin, le Plan du Parouart (alt 1 900m) Consignes avant le départ Paysages alentours Toujours très attentifs aux explications de Stéphane Nous allons faire le tour de ce terrain marécageux Une maison de berger au pied de la montagne Arrêt pique-nique en face de l’Ubaye Gérard et Annie qui jouent à cache-cache dans les fleurs Quelques difficultés surprises sur notre chemin Tout d’abord la traversée d’un petit pont de bois sans rambarde et quelque peu branlant pas aisé pour tout le monde. Vidéo épique sur la traversée du pont par Annie Après ces émotions, la traversée de plusieurs coulées de neige que tout le monde a franchi sans aucune difficulté, et oui sous les branchages c’est de la neige encore dure Et enfin un petit coin d’escalade, réussi par tout le monde, fortiches les petits pas! et contente de l’avoir fait Retrouvailles avec le groupe des grands pas et petit bain de jambes pour les plus courageux Sur le chemin du retour un lieu pittoresque le Pont du Chatelet (hauteur 108m, longueur 27m, largeur 3m) 4ème jour : Visite du musée le matin « Histoire de Barcelonnette Familiarisés depuis des générations avec le commerce et les voyages grâce à l’activité du colportage hivernal de tissus et bonneterie, les Gens de la Vallée (environ 2 500 personnes) émigrent aux Amériques (Louisiane, Mexique, Argentine, Brésil), entre 1805 et 1955. Ils y développent des commerces de tissus puis des ateliers de filature et tissage. En Louisiane d’abord, sur les rives du Mississippi où ils s’installent et deviennent commerçants-planteurs. Au Mexique ensuite, au cœur des principales métropoles où ils édifient d’imposants magasins de nouveautés copiés sur le modèle parisien. Ces magasins appartiennent d’ailleurs aujourd’hui au patrimoine monumental mexicain. Après de longues années d’émigration, les plus chanceux des soyeux du Mexique rentrent en France. Ils partagent alors leur temps entre Paris, la Côte d’Azur (villégiature hivernale) et la Vallée où ils construisent une villa (villégiature estivale) mais aussi prennent une part active à la vie de la cité : les uns deviennent maire (ou conseiller municipal), les autres soutiennent les projets d’embellissement urbain et les nouveaux équipements publics. Barcelonnette accueille régulièrement les descendants des émigrants, aujourd’hui rassemblés au sein de l’association Racines Françaises au Mexique fondée à Mexico en 2003. Ils sont de plus en plus nombreux à faire le voyage en Ubaye, sur la terre de leurs ancêtres. » Ce matin visite du musée de Barcelonnette installé dans la villa La Sapinière édifiée en 1878 par Alexandre Reynaud à son retour du Mexique Ce sont les frères ARNAUD , qui sont à l'origine du mouvement d'émigration des Ubayens au Mexique et en Louisiane fin XIXe siècle / début du XXe siècle. Pendant 130 ans, ce sont 5000 jeunes de familles pauvres qui se sont exilés. Seulement 5 % des personnes ayant rejoint le Mexique ont fait fortune dans le commerce ou le rachat de banque. Entrée du musée Illustration des parcours migratoires Photos diverses Masques mexicains Belles demeures construites par les personnes ayant fait fortune au Mexique Villa Bleue, édifiée en 1931, porte la signature de l’architecte basque Joseph Hiriart Villa Chabrand, achevée en 1884, porte la signature de l’architecte lyonnais Adolph Coquet 4ème jour : après-midi (les 2 groupes réunis) L'après midi, la chaleur est écrasante ! Changement de programme ! Nos accompagnateurs nous amènent au frais dans les 4 tunnels de la voie ferrée dont le plus long mesure 1,6 km. Ce chantier faisait partie en 1879 du plan Freycinet qui prévoyait que toutes les préfectures et sous-préfectures devaient être reliées par voie ferrée. Les travaux avaient débuté en 1909 pour relier Barcelonnette à la voie ferrée qui passe à Briançon. Mais la guerre 1914 a éclaté, le contexte économique post guerre n'étant pas favorable, le chantier a été abandonné en 1935, à 15 km de Barcelonnette. Départ sous un soleil brûlant Un peu d’hésitation avant de rentrer dans le 1er tunnel Passage au soleil entre chaque tunnel Arrêt devant un village abandonné, en ruine Traversée d’une passerelle métallique un peu impressionnante Vue du haut de la passerelle Un pont romain sur le chemin du retour 5ème jour : Le Vallon du Laverq (alt 1 900m) Consignes avant le départ Paysages alentours avec un peu de brume Rencontre avec un troupeau de brebis (1 200 bêtes) accompagné des fameux chiens « le Patou » Et le voilà, ne pas se fier à son air tranquille, il peut être très dangereux Tout le monde marche d’un bon pas Pique-nique devant la rivière le Riou de la Blanche Une fontaine où l’on peut remplir nos gourdes avec de l’eau très fraîche Remerciement à notre guide Stéphane, dont c’est le dernier jour, et qui nous a accompagné depuis le début. C’est une personne passionnée et passionnante qui a su rendre les randonnées très intéressantes et enrichissantes Abbaye du Laverq, extérieur- intérieur 6ème jour : le Plateau des Meyries (alt 1 880m) Un joli paysage Explications par notre nouveau guide Nico, toujours écoutées avec attention Vue du village Jausiers « le plus beau du monde » dixit Nico Un abri de berger Grâce au chapeau de Michel nous avons pu prendre en photo ce joli papillon qui ne voulait plus s’envoler Un repose bâtons très original Décor de rêve lors de notre arrêt pique-nique Sur le chemin du retour 7ème jour : départ du centre pour aller au torrent de l’Abéous Le centre vue d’en dessous Torrent de l’Abéous et les aménagements faits pour ralentir l’eau DEUXIEME PARTIE : Groupe des Grands pas Jour 2 : Départ de LARCHE Départ de Larche avec les explications de nos 2 accompagnateurs sur le programme de la journée, Stéphane (les petits pas) et Cédric (les grands pas) Les Grands Pas partent pour les 600 mètres de dénivelé et 12 kms direction lac d'Oronaye puis arrivée au lac de Raburent à 2500 m avec derrière nous l'Italie Lac de RABURENT Lac d’ORONAYE Pierres de séparation matérialisant le frontière franco-italienne PIERRE DE SÉPARATION CÔTÉ ITALIEN PIERRE DE SÉPARATION CÔTÉ FRANCAIS Jour 3 : Départ du Hameau de Maljasset aux toits de lauzes Le groupe devant les aiguilles de Chambeyron ( 3412 m point culminant du département des Alpes de Haute Provence), puis devant le lac de Roure (2600 m) Montée vers le col de Mary Sur la route du retour au village vacances, on peut admirer le pont du châtelet dont la construction a débuté en 1879 pour s'achever en 1882 et accéder ainsi au village de Fouillouse Jour 5 Nous allons à la découverte du vallon de Laverq pour arriver aux eaux tortes une riche zone humide ou s'entrelacent des ruisseaux. Eaux tortes Montée dans la vallée de Laverq Descente dans les bois Mais qu'ils sont beaux ces randonneurs ! Et en bonne forme visiblement ! Jour 6 C'est le col de la Bonnette et le lac des terres pleines (2408 m) qui s'offrent à nous aujourd'hui Montée dans le mur, direction le lac des Terres Pleines Toujours des traversées de torrents et notre super accompagnateur nous crée un passage ... Jour 7 Une petite randonnée sur la matinée à Romeyere les passours avec 6 km et 400 m de dénivelé pour admirer les paysages autour de Riouclar Un baromètre à cordes hautement technologique : La petite chapelle de St Marguerite joliment rénovée Riouclar vu de haut. TROISIEME PARTIE : LA FLORE Et dans ce jardin de fleurs luxuriant à ciel que nous a offert la montagne, quelques spécimens que vous reconnaitrez aisément Anémone Narcissiflora Gentiana Verna Globulaire Le Trolle ou Trollius Europaeus Myosotis Orchidée sauvage Anémone des Alpes Fleurs des champs diverses Tulipe Remerciement à notre guide Nico qui a su, lui aussi, nous communiquer son amour pour sa région Tous les participants du séjour ont le sourire Sans oublier …. Le séjour se termine, il a été parfaitement réussi : des paysages magnifiques, une météo clémente, une bonne ambiance, et des accompagnateurs ultra agréables et compétents. Merci à Gérard pour l’organisation parfois périlleuse de ce séjour.
Textes : Catherine D., Jocelyne R. et Pierre L. Photos : Catherine D. et Jocelyne R. Publication et montage Pierre L. Introduction :...
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Séjour Rando Santé : LAMOURA « Neige et soleil » du 2 au 5 juin 2025(N°240)
13/06/2025
Texte : Odile DUMONT Photos : Marine BRENIER, Marie-Françoise DIONISI, Odile DUMONT, Claire GRANIER, Christiane LAFAY, Odile SONDAZ et Guy TERRACOL. Publication : Pierre LAVILLE Coucou ! Randonneurs Franchevillois, racontez-moi votre séjour à Lamoura dans le Jura. Fin mai 2025 : une assemblée attentive, Salle Vacheron, pour toutes les consignes pratiques pour un séjour réussi. Merci Marie-Françoise et Martine, pour cette première belle soirée. Le 2 juin : départ de Francheville, sous un ciel maussade, direction BEAUME LES MESSIEURS pour la première journée, en car avec la société VENET. Pluie en chemin : ce n’est pas grave, nous sommes à l’abri. On découvre les premières barres rocheuses. La pluie s’est arrêtée pour le pique-nique. Au bout de la reculée de Beaume les Messieurs, la falaise nous surplombe. Après le repas : y’a pas de mal à se faire du bien avec café ou thé ! Simone prend soin d’elle. Une petite tisane avant de se rapprocher de la cascade des Tufs. Arrêt à la Cascade des Tufs. Le tuf est une roche poreuse composée de concrétions calcaires associées à de la matière organique Et les admirateurs ! Arrivée au village de Beaume les Messieurs : effectivement, il y a des messieurs dans la rue ! Avant la visite de l’Abbaye de Beaume les Messieurs, magnifique contrejour ou protection divine ? Visite de l’abbaye de Beaume les Messieurs : elle a été fondée au 6ième siècle et est soumise à la règle bénédictine. Douze religieux partiront de cette abbaye pour fonder l’abbaye de Cluny. Les bâtiments. Début de la visite dans la cour de l’abbaye. Dans l’église un magnifique triptyque en bois sculpté et doré : les évangiles en « bande dessinée ». Et un détail qui permet d’admirer la qualité de la sculpture. Après une route un peu tortueuse, arrivée à LAMOURA, Neige et Plein Air (CAP France) - Installation dans les chambres ; puis pot d’accueil ! Accueil personnalisé et sympathique par un homme mystère. « Ah, j’en connais quelques uns parmi l’assemblée ! Vous ! Vous ! Vous ! Bizarre ! » . L’homme enlève son masque et... certains d’entre nous retrouvent « JUJU », animateur du Terrou. Le 3 juin - Après une nuit réparatrice, rendez-vous pour la première randonnée « Autour du lac de Lamoura ». Simple tour du lac pour certains et tour un peu plus long pour la majeure partie du groupe. Le terrain est humide : des aménagements nous évitent de nous détremper les pieds. On admire déjà l’importante variété de fleurs dans les prairies : rendez-vous dans le feuilleton botanique du séjour. Au loin, on remarque des épicéas secs, victimes du scolyte et des sécheresses estivales. On lit les panneaux : en route pour la course de ski de fond « Lamoura-Mouthe ». En cette saison il faudra prendre les skis à roulettes. En chemin, on récupère un randonneur qui va prendre son temps. Zut ! Il n’a pas sa licence. Le tour du lac est déjà presque fini. On discute ! Qui continue ? Qui reste au bord du lac ? Ceux qui poursuivent, débutent le dénivelé d’un pas apparemment bien décidé. Et ça monte ! Après une bonne montée, arrêt au belvédère : la vue se mérite ! On repart du belvédère et on débute la descente. Certains démarrent d’un bon pied. La descente devient un peu technique. Même si elle est aménagée, les animateurs s’emploient à aider les quelques craintifs ! Après le repas bien mérité, pour se remettre de la descente vertigineuse, en route pour le musée des lapidaires (sculpteurs des pierres précieuses à l’exception des diamants). La taille des pierres précieuses a été une activité historique des plateaux du Jura et des villes de Saint Claude et de Septmoncel, du fait des colporteurs commerçant entre l’Italie, la Suisse et la France, de l’impact des guerres de religions en Suisse, de la taille des pierres pour l’horlogerie... Cela a permis aux agriculteurs du Jura d’avoir d’autres revenus pendant la période hivernale , très froide et très enneigée (plusieurs mètres de neige : on sortait des maisons par les fenêtres car les portes ne pouvaient plus s’ouvrir) .Il reste encore quelques lapidaires sur le secteur. Le self service : que de gourmands Arrivée au Musée des Lapidaires dans le village de Lamoura Voici l’outil utilisé pour polir les pierres et créer toutes les facettes. Explications du principe des opérations de polissage Quelques exemples de travaux de polissage qui ont permis d’obtenir la récompense de MEILLEUR OUVRIER DE FRANCE. Après la visite et quelques achats, la convivialité est prise au café, où Paule nous offre un merveilleux cake (voir la recette en complément du blog). Et le randonneur inconnu pendant la convivialité, c’est notre chauffeur Fabrice. Et le soir ! Bon anniversaire Marie-Françoise ! On le fête comme il se doit. En randonnée le matin : Marie-Françoise en admiration devant un buisson d’aubépine. Et le temps des bougies et des embrassades. Et le temps des cadeaux... Le 4 Juin – Le temps est bien gris. « Pluie du matin n’effraie pas le pèlerin » dit un dicton populaire. En route pour les Gorges du Flumen à Villard Saint Sauveur. Les capes de pluie sont de sortie ! Entrée des gorges du Flumen, rivière qui débute dans le lac de Lamoura. Zone encaissée et humide : des retenues d’eau pour l’hydroélectricité, des zones de puisage d’eau. La forêt très humide devient le royaume de la mousse sur les rochers et les arbres. Un arbre araignée Et de cette forêt, sont sortis trois magnifiques korrigans. On avance dans les gorges du Flumen. Le soleil est de retour ! On se rapproche des cascades. Un peu de calme dans les eaux du Flumen. Et enfin, les cascades avec tous ses embruns. Regardez la vidéo complémentaire en fin de blog! L’après –midi, départ pour Bois d’Amont pour la visite du musée de la boissellerie : fabrication de boîtes en bois, autre activité hivernale pour des habitants du plateau du Jura pendant l’hiver rigoureux. Arrivée à Bois d’Amont. Le musée avec la scierie associée, ont été reconstruits suite à un incendie. Les outils ont été remis par des donateurs, français ou suisses, soucieux de sauver le patrimoine de la région. L’atelier de fabrication des petites boîtes en bois (boîtes pour les médicaments, puis boîtes en bois pour la commercialisation des fromages...). Le guide nous fait la démonstration de la taille des fines lames de bois. Puis, nous avons les explications du fonctionnement de la scierie en utilisant la force de l’eau pour actionner les scies. N’hésitez pas à regarder la vidéo (mécanisme de la scie) en fin de blog. Retour à Lamoura village, pour la convivialité. Tout était fermé à Bois d’Amont. Le 5 juin – Déjà la dernière randonnée du séjour à LAJOUX dans la forêt du Massacre, en mémoire des massacres lors des guerres de religion. On n’est pas loin de Genève, haut lieu du protestantisme avec CALVIN. Comme hier la pluie est au rendez-vous au départ ! En route ! On démarre en montée. Quand on rentre dans la forêt... Surprise ! Les forestiers ont travaillé avec de gros engins. Résultat : pluie et gros engins ont bien transformé le sentier. C’est un « KOH- LANTA » jurassien pour franchevillois. On enjambe les ornières. Il faut choisir le bon côté du sentier. Parfois, il faut longer le sentier par la forêt. Il faut rassurer par rapport aux craintes de glissades. Après cette montée boueuse et glissante, la pause est la bienvenue. Pour certains, nettoyage des chaussures dans l’herbe humide ! Puis descente pour un retour sur LAJOUX. Sur le chemin du retour, échange avec génisses et génissons. Nous avons essayé de parler « Vaches ». Pourquoi cet anneau dans les naseaux. Ces jeunes bovins sont en cours de sevrage. Il faut éviter qu’ils tètent sans blesser la mamelle de la mère. En fin de randonnée, pause pour des achats gourmands : comté, morbier, miel, saucisses de Morteau... et autres gourmandises. Prêt pour le retour. Au revoir à Lucia (Directrice) et Juju ! Direction Francheville, avec beaucoup de bons souvenirs à partager… Merci à tous : - Pour les sourires de chacun d’entre vous, malgré la pluie - Pour les petites histoires de Jean-Paul - Pour l’organisation…mentions spéciales à Marie-Françoise et Martine - Pour les animateurs qui vous ont accompagnés - Pour avoir pensé à nous inciter à délester notre carte bleue…. Pierres précieuses, petits objets en bois, produits gourmands ... Et quand le chaudron pour chauffer le lait du comté est hors d’usage, il peut vous accueillir dans les lieux touristiques de manière élégante ! Découvertes botaniques à Lamoura : on a rencontré une flore riche et abondante. Trolle d’Europe Renouée bistrote Centaurée Astrance Myrtilliers en sous bois Silène. Géranium sauvage Myosotis, en majorité dans cette prairie. Serpollet et Coronille engainante Orchis Ancolies Gentiane jaune, à ne pas confondre avec le Vérâtre Aubépine. Reine des prés. Narcisses. Et pour terminer quelques vidéos. Cascade de Flumen Mécanisme de la scie Nos amies le vaches Complément Vidéo fourni par Guy Terracol
Texte : Odile DUMONT Photos : Marine BRENIER, Marie-Françoise DIONISI, Odile DUMONT, Claire GRANIER, Christiane LAFAY, Odile SONDAZ et...
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Rando Patrimoine Chazay d'Azergues le 22 mai 2025 (N°239)
13/06/2025
Textes : Christiane L Photos : Christiane L., Jocelyne R. Montage et publication Pierre L. Le Rando Club s’est une nouvelle fois distingué avec 60 adhérents présents pour participer aux différentes randonnées proposées : · une rando santé de 6 km, · une petite rando de 12 km, · une moyenne rando de 17 km · une rando de 12 km en Marche Nordique Cette première partie du blog concerne la rando santé. Départ sous la pluie. Les stigmates des dernières intempéries. Le long de l’Azergues nous traversons un parc très verdoyant. C’est le parcours du combattant ! Nous sortons de la forêt « vierge ». Changement de paysage : un champ fleuri. Les racines de la renouée du japon qui envahit l'Azergues Le parc des berges. Le groupe mené par Claude P. avec vue sur l’Azergues. Quelques fleurs en fin de parcours. C’est l’heure du repas. Après le repas, les randonneurs ont participé à une animation organisée par les Amis du Vieux Chazay. Les Amis du Vieux Chazay avaient préparé une animation patrimoniale, dans les rues de Chazay d’Azergues, « La petite histoire dont vous êtes le héros ». Les participants ont été répartis dans 8 équipes et devaient choisir un nom parmi les suivants : pilori, fouet, arbalète, épée, heaume, catapulte, lance, camail, bélier et échauguette. Ensuite, il fallait désigner un leader et un responsable conducteur dans chacun des groupes. A 14h30 les équipes sont formées pour assister au spectacle et faire un jeu de piste. Au rando club, ce sont Gérard et M. Françoise qui ont été désignés pour être les leaders. Ci-après un ensemble de prises de vue du Rando Club au Moyen Age avec quelques rappels de scènes plus ou moins barbares dont certain(e)s acteur(trice)s ont failli passer de vie à trépas. Une fois les questionnaires complétés, les équipes se sont retrouvées devant la salle Maurice Baquet pour connaître les réponses aux différentes énigmes et découvrir l’équipe gagnante ! Egalité entre l’équipe 5 et 7 qui sont reparties avec un bon pour accéder au musée du Vieux Chazay et monter dans la Tour. L’occasion pour eux de revenir ici et de redécouvrir les trésors de cette très jolie commune des Pierres Dorées. Merci à tous les animateurs pour cette agréable journée.
Textes : Christiane L Photos : Christiane L., Jocelyne R. Montage et publication Pierre L. Le Rando Club s’est une nouvelle fois...
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GROENLAND PASSION (N° spécial 238)
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Rédaction du mot d’accueil : Odile DUMONT Rédaction GROENLAND PASSION : Claire GRANIER Publication : Pierre LAVILLE Claire Granier : une « globe trotter » du Rando club à découvrir ! Claire Granier, randonneuse au Rando club de Francheville est bien connue pour ses talents de « merle siffleur ». Elle a aussi parcouru le monde ! Claire souhaite faire partager son expérience au Groenland au travers de son livre, libre de droits. Le Groenland est un pays vulnérable en 2025, du fait de la politique trumpiste mais aussi par l’important impact du réchauffement climatique. Merci à Claire pour ce partage ! Bonne lecture à tous
Rédaction du mot d’accueil : Odile DUMONT Rédaction GROENLAND PASSION : Claire GRANIER Publication : Pierre LAVILLE Claire Granier : une...
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JOURNEE COURIR POUR ELLES 17 MAI 2025 (N°237)
26/05/2025
Textes et photos : Karine S. Publication : Pierre L. C’est par une très belle journée que quatre groupes du Rando Club (environ 70 adhérent(e))s) ont marché au profit de l’association COURIR POUR ELLES, au parc de Lacroix Laval. La Rando santé qui a fait un parcours dans le parc de 5KM. Le groupe Randonnée parti pour 10KM et qui a pu découvrir un circuit vers le bois de la Beffe et l’Hippodrome de Dardilly, tout en passant vers le Casino de Charbonnière. Le groupe de Bâtons Dynamiques , pour une séance spéciale Courir Pour Elles. Le groupe Marche Nordique qui a parcouru 10KM dans le parc. Cette matinée s’est terminée dans la bonne humeur autour d’un pique-nique sur la pelouse du parc. Une beau moment de partage et de solidarité qui a permis de faire un don de 1500 € à l’association. Merci à tous les participants et participantes.
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SÉJOUR ITINERANT DANS LE COTENTIN DU 21 au 29 Avril 2025 (N°236)
15/05/2025
Photos : Antoine B., Marc V. et Participants Textes : Antoine B., Marc V. Publication : Pierre L. Ce séjour a été organisé par Antoine Blanc avec la collaboration de Marc Vincent. Une belle Rando de 7 jours de marche, d’une longueur de 140 km environs « au bord du Monde », autour de la superbe presqu’île du Cotentin (Normandie) suivant en grande partie le GR 223, classé parmi les plus beau GR de France. Que du bonheur ! Lundi 21 avril. Le voyage. Les 14 heureux participants au séjour, sont tous sur le pont dès le matin pour monter dans le train qui nous amènera en fin de journée au magnifique Domaine d’Utah à Sainte Marie du Mont. Le groupe au complet à son arrivée au Domaine d’Utah à Sainte Marie du Mont. Mardi 22 avril : Etape 1. Sainte Marie du Mont – Sainte Mère l’Eglise. 20 km – 85 D+ Cette première étape met tout le groupe dans l’ambiance. Le soleil est au rendez-vous. On démarre par des marais pour rejoindre l’immense plage d’Utah Beach riche d’histoire. Marais bordés de roseaux Une partie du groupe à Utah Beach. Mercredi 23 Avril : Etape 2. Quinéville – Ile de Tatihou. 19 km - 45D+ Nous poursuivons la remontée vers le nord du Cotentin en longeant encore des kilomètres d’immenses plages. La marée basse nous permet d’apprécier encore plus ce fabuleux paysage. Vaast la Hougue et Tatihou. Cette deuxième étape se termine à Saint Vaast La Hougue où nous empruntons un bateau amphibie pour passer la nuit sur la l’île de Tatihou. Paradis terrestre. Le groupe sur les remparts de la tour Vauban à St Vaast. Arrivée sur l’île de Tatihou. Ceci n’est pas un bus mais bien un bateau qui permet de faire les traversées même par marée basse. Lever du soleil sur l’île de Tatihou. Jeudi 24 avril. Etape 3 : Saint Vaast La Hougue – Barfleur. 14 km 55 D+ Nous quittons l’île de Tatihou pour regagner la terre ferme et rejoindre le port de Saint Vaast La Hougue où démarre cette 3ème étape. Petit randonneur en galets en hommage au GR 223 sur la plage vers Landemer. Embouchure de La Saire à St Vaast. Petite pause . Anse de St Vaast la Hougue et île de Tatihou à droite. La verveine de Grégoire fort appréciée par les amateurs dans un de nos bungalows au camping de l’Anse de Brick. Vendredi 25 avril. Etape 4 : Boucle Vallée des Moulins. 20 km 370 D+ Ce quatrième jour de marche nous fera faire une très jolie boucle dans l’intérieur des terres en passant par la vallée des Moulins et le viaduc ferroviaire au-dessus de la rivière Le No. En fin de rando, le groupe retrouve le sentier littoral ou sentier des douaniers en passant par le célèbre Cap Lévi. Ajoncs et genêts en fleurs et vue imprenable sur La Manche. Viaduc ferroviaire dans la vallée des Moulins, aujourd’hui transformé en sentier piéton. Plage de La Mondrée, commune de Fermanville. Cordon dunaire. Plage de La Mondrée. Le phare du Cap Lévi. Le groupe au Cap Lévi. Samedi 26 avril. Etape 5 : Urville – Omonville la Petite. 18 km 251 D+ A partir d’aujourd’hui le groupe commence le tour de la Hague, le bout du bout, autrement appelée « la petite Irlande ». Dans ce bout du monde, le climat tempéré par les effets du Gulf Stream permet d’y trouver des plantes méditerranéennes voire tropicales. Ici, Antoine devant une haie de rhubarbe d’Amazonie géante. Côte déchiquettée et sauvage vers le hameau de Gruchy, hameau natal du peintre impressioniste Jean-François Millet dont de nombreuses reproductions de ses œuvres ornent le sentier. Les effets de la montée des eaux sont très souvent visibles. Ici vers la pointe de Jardeheu le recul du littoral est particulièrement marqué et oblige parfois des dérivations au GR. Hébergement le soir à l’hôtel La Roche du Marais à Omonville La Petite. Dimanche 27 avril. Etape 6 : Omonville la Petite – La Buhotellerie (Jobourg). 21 km 400 D+ Le temps radieux est toujours au rendez-vous pour ce 6ème jour de rando. Après un petit déjeuner copieux à l’Hôtel des Marais le groupe est plus motivé que jamais pour démarrer la journée qui va encore une foi proposer des paysages d’exception. Départ sous le soleil de l’hôtel La Roche des Marais à Omonville la Petite. Le sentier passe par le jardin remarquable de Jacques Prévert que le gardien accepte d’ouvrir rien que pour nous. Une pause de méditation dans un endroit enchanteur. Le Port Racine. Le plus petit port de France. Sur le sentier entre Goury et le la baie d’Ecalgrain. La baie d’Ecalgrain par marée basse. Plus de 2 kilomètres de plage quasi déserte et de sable fin. Les pieds dans l’eau à la baie d’Ecalgrain. Lundi 28 avril. Etape 7 : La Buhotellerie – Mare de Vauville : 22km 604 D+ Déjà notre dernière étape. Le temps est passé très vite. Points de vue magnifiques entre La Buhotellerie et les falaises de Jobourg. La côte sauvage au nez de Jobourg. Vue typique des côtes du tour de la Hague si bien nommée « petite Irlande ». Final en beauté à la mare de Vauville. Réserve Naturelle d’eau douce et paradis des oiseaux. Le soir, on fête ça au Café de Paris à Cherbourg. Un bien bel endroit pour clôturer notre séjour iodé en Normandie. Le séjour est terminé. Antoine et Marc ont l’air contents.
Photos : Antoine B., Marc V. et Participants Textes : Antoine B., Marc V. Publication : Pierre L. Ce séjour a été organisé par Antoine...
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Petite Randonnée à Saint Pierre La Palud le 9 mai 2025 (N°235)
12/05/2025
Photos : Philippe B., Christiane L., Jocelyne R. Textes : Philippe B., Pierre L. Montage et publication : Pierre L. Cette petite randonnée du vendredi organisée par Gérard, Michel et Geo a réuni environ 50 adhérents pour un programme bien apprécié : Le matin, une randonnée de 9 km avec 250 m de dénivelé. A midi un pique-nique aux alentours du musée de la mine. L’après-midi la visite de ma mine, animée par Thierry Peuble, Président de l'association des Amis de la Mine qu'on voit sur les photos. Arrivée sur le parking et derniers préparatifs. Mot d'accueil du Président : Saint Pierre La Palud se situe sur le canton de l'Arbresle, est classé en zone de montagne et constitue les premiers contreforts du Massif Central. La commune compte 2700 habitants et a un fort dénivelé puisqu’ elle s'étend de La Brévenne à 260 m d'altitude pour culminer au Col de la Luère et à la Croix du Ban à 750 m d'altitude. Saint Pierre La Palud est une ancienne cité minière qui fut exploitée au Moyen Age par Jacques Coeur puis par les frères Perret en 1840 et enfin par Saint Gobain. Les mines ont fermé en 1972. Au début du XX ème siècle, on y produisait 70 % de la pyrite française (soufre). Sur la commune se trouve également à la Pérolière l'un des principaux centres de formation de la société Enedis. C’est parti pour 9 km. Non loin du départ de la rando, une superbe demeure. Un peu plus loin Le Puits Perret. Le vert est bien la couleur dominante. Le village de Bessenay, capitale de la cerise. On descend vers un ruisseau. L’un des nombreux ruisseaux qui déversent leurs eaux dans la Brévenne qui les porte à l’Azergues. Une petite pause. Et voici les 3 grâces. On repart sur les chemins. Une vue sur le village de Chevinay. Puis le village de Saint Pierre La Palud. Pique-nique en extérieur autour du Musée. Gérard présente la visite et donne diverses consignes et informations. Un rappel historique extrait du site de Saint Pierre LaPalud : « L’historique des mines de Sain Bel se divise en deux périodes selon la vocation du minerai :– 1ère période de l’Antiquité jusqu’à 1833 :L’exploitation de la mine intéresse essentiellement les métaux ferreux et non ferreux tel que le Cuivre, ou le Plomb. Dès la plus haute Antiquité, toute la région autour de Sain Bel fut activement exploitée et les Gaulois en retiraient déjà le Plomb et le Cuivre. Les Romains paraissent avoir développé surtout l’extraction du Cuivre qu’ils obtenaient par traitement des pyrites cuivreuses. Ensuite au Moyen-Âge, seuls les filons de Cuivre ont été exploités. De 1780 à 1842, ces exploitations traversèrent différentes périodes, tantôt prospères, tantôt difficiles. – 2ème période à partir de 1833 jusqu’à 1972 (arrêt de la mine) :La découverte du procédé de grillage de la pyrite permet d’extraire le soufre du minerai. Ce soufre, comme élément natif sert pour la production d’acide sulfurique. La date-clé concerne l’année 1833, caractérisée par l’invention des frères PERRET, du procédé permettant d’obtenir de l’acide sulfurique par le grillage des pyrites. Ce procédé fait l’objet d’essais et des mises au point sur quelques années après 1833. L’exploitation de la pyrite à des fins chimiques (utilisation du soufre) devient effective à partir des années 1840. » Statue d'un mineur au travail et divers matériels autour du musée. La pyrite de fer extraite de cette mine qui, riche en soufre, était acheminée jusqu'aux usines chimiques au Sud de Lyon. Sur le parcours du Puits Perret jusqu'au chevalement métallique de type Eiffel (structure ayant permis la descente et la remontée des mineurs ainsi que du minerai extrait). Avant d'être remontés mécaniquement, les mineurs pouvaient avoir à remonter des escaliers pendant plus d'une heure. Les salles des machineries électriques. Aux abords de l’ascenseur. Retour au musée où à été rassemblée une immense collections de minéraux du monde entier. Explications par Thierry Peuble du Puits principal, le puits Perret, de ses extensions sud et nord et de l'organisation des galeries. Histoire de la création du musée. Les sources hydrothermales à l'origine des minerais de pyrite de fer et de cuivre ont 350 millions d'année. Les animaux au service des mineurs au fond de la mine. : le cheval pour tirer les chariots de minerai sur voie ferrée, et le canari qui alertait l'homme, par un battement d'aile, sur le taux de monoxyde de carbone. L'histoire sociale de la minex : le syndicat des mineurs, le parti communiste, les dangers de la mine et les catastrophes de 1961 et surtout 1934. Et le lien avec l'Eglise, la Sainte Barbe, patronne des mineurs et des pompiers, jour chomé et de fête, mais payé à condition d'aller à la messe. Visite d'une galerie reconstituée. Une véritable œuvre d'artisan pour créer cet étayage et coffrage en bois de pin qui avait l'avantage, sur le chêne pourtant plus solide, de prévenir par des bruissements puis craquements avant de rompre. Tous les bois des galeries venaient des forêts des Echarmeaux. Différents tableaux du fond de la mine. Suite et fin de la visite : petite partie de collections de lampe de mineurs et de minéraux. Merci aux organisateurs de cette journée très réussie. A bientôt pour d’autres aventures.
Photos : Philippe B., Christiane L., Jocelyne R. Textes : Philippe B., Pierre L. Montage et publicati on : Pierre L. Cette petite...
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Rando Santé au Lac de la Madone le 18 avril 2025 (N°234)
23/04/2025
Textes : Odile D. Photos : Odile D. et Claire G. Publication : Pierre L. Une de nos voitures s’est perdue.... trois GPS ont permis cette prouesse. On attend ! Il fait beau ! Les voilà ! En route pour nos 5,5 km et 100 m de dénivelé, au travers des vergers et autour du Lac de la Madone. René a peur qu’on le perde... il suit sur sa carte. Vue sur Mornant Bernard nous avait caché qu’il était célèbre jusqu’au Lac de la Madone ! La traditionnelle photo avec des admirateurs à 4 pattes. La croix des Pinattes En chemin Le printemps est bien installé : les vergers sont en fleurs Les pommiers Les cerisiers, déjà bien avancés ! Les genêts A la croisée des chemins : pause avec boissons et déshabillage « J’enlève un haut » ! Un peu d’eau dans le sentier, suite aux pluies importantes des derniers jours. Saint Sorlin La pause : à chacun sa méthode. Assis/debout ! En discutant, sous protection divine. Sur la route du retour On s’approche de la fin de la rando : Lac de la Madone et au loin le Massif du PILAT Une nouvelle pause s’impose au pied de la Madone, Notre Dame de Corsenat Le groupe de ce jour On s’installe pour la convivialité Bien installés... avec quelques gourmandises pascales. La brume de montagne s’est levée. Les montagnes sont bien blanches du fait des fortes chutes de neige de la veille Merci à tous pour votre participation. Merci à Martine, serre-file en chef et Jocelyne serre-file adjointe.
Textes : Odile D. Photos : Odile D. et Claire G. Publication : Pierre L. Une de nos voitures s’est perdue.... trois GPS ont permis cette...
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Rando Santé vers Chatillon d’Azergues - Mercredi 26 mars 2025 (N°233)
29/03/2025
Textes et photos Frédéric D. Publication Pierre L. 14h15 – ça y est, nous sommes prêts à partir ! Malgré un départ anticipé de Jean Boistard, nous allons engager notre randonnée avec un peu de retard car le trajet pour atteindre le complexe sportif de Chatillon d’Azergues a été un peu plus … sportif que prévu. Mais bon, tout va bien et le portique d’accès au parking de ce complexe est bien ouvert pour nous accueillir. Après le traditionnel petit message d’organisation et de sécurité (il y a une petite moitié de la randonnée sur route), nous nous élançons vers les 300 premiers mètres qui constituent plus de la moitié du dénivelé positif du tracé. L’animateur cale ses derniers réglages open Runner en avançant sur les 50 premiers mères du sentier et s’élance : …la tête en plein dans la barrière du portique !!! 14h25 la trousse de secours de l’animateur sert à stopper le saignement de l’animateur. Ce n’est pas drôle mais il y a de quoi se marrer, non ? 14h30 : l’animateur est retapé : la Rando santé peut enfin commencer !!! Merci aux 2 Co animatrices et aux âmes bienveillantes qui ont su m’accompagner à retrouver mes esprits … et la trace à suivre 😊 15h00 Paysages de vignobles (bien entretenus) sur les hauts de Chatillon – Chessy en passant par Conzy. 15h30 Petite pause au point panoramique qui surplombe le château et la madone de Chessy avec vue sur le château de Courbeville : histoire-du-château-de-courbeville 16h15 Petit sentier longeant l’Azergues où l’on sent les prémisses du printemps. Passage par la réserve naturelle de la mare du FAY : https://maps.app.goo.gl/vtSDp4MX5xwEEBPZ8 17h Convivialité au café « le DORIEUX » sur le chemin du retour vers Francheville. Comme toujours, un bon moment pour se retrouver mais aussi se remettre des émotions d’un départ hors du commun.
Textes et photos Frédéric D. Publication Pierre L. 14h15 – ça y est, nous sommes prêts à partir ! Malgré un départ anticipé de Jean...
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